Le niveau est abyssal, du même gabarit uniforme, de la même teneur conformiste, que les palabres interminables d’un Macron ou les invectives pète-sec d’un Castex en France, que les autoritarismes obtus d’un Conte ou de l’ancienne ministre criarde Lorenzin en Italie.

Si l’on veut savoir à quoi pourrait ressembler un vulgum pecum devenu célèbre alors qu’il n’a aucune envergure, aucune dimension, ni spirituelle ni intellectuelle, aucune empathie véridique mais beaucoup de soumission aux puissants de ce monde et à leur idéologie perverse (ce qui explique son ascension au pouvoir d’ailleurs), il suffit de regarder le pape François et d’ouvrir son dernier livre Un temps pour changer, Viens, parlons, osons rêver.

On peut se demander comment une telle vacuité a fait pour en arriver au plus haut poste de l’Eglise catholique tellement les propos sont affligeants. Affligeants de conformisme béat, abêtissants tant le jésuite argentin ressasse la seule pensée unique diffusée à longueur d’ondes médiatiques mainstream, lamentables par leur soutien inconditionnel à la tyrannie sanitaire organisée aux quatre coins du monde.

Dans ce dernier et mauvais livre de 150 pages, co-écrit avec le journaliste britannique Austen Ivereigh, les mauvaises langues diront écrit par son nègre Ivereigh, Jorge Begoglio ressort tous les poncifs et toutes les diabolisations à la mode : soutien aux Black Lives Matter – dans l’imaginaire bergoglien Georges Floyd était un enfant de chœur méchamment tué juste parce qu’il était noir -, soumission aux confinements et autres mesures drastiques contre une pandémie à laquelle tout le monde doit croire – car on peut ne pas croire en Dieu pour l’actuel hôte du Vatican mais il faut croire en la pandémie de covid-19, tel est le nouveau Credo bergoglien. Sur cette question de la « pandémie »,  il s’en prend également aux médias anonymes, alternatif, de ré-information, qui « ont utilisé cette crise pour persuader les gens que les étrangers sont à blâmer, que le coronavirus n’est guère plus qu’un petit épisode de grippe et que les restrictions nécessaires à la protection des personnes constituent une demande injuste d’un Etat perturbateur ». « Il y a des politiciens qui colportent ces récits pour leur propre profit », écrit-il. « Mais ils ne pourraient pas réussir sans que certains médias les créent et les diffusent. » Qu’on se le dise, cher ami lecteur, le pape François n’aimerait donc pas MPI…

Ne manque, bien évidemment, ni la critique du populisme, la bête noire de  Bergoglio, qui lui rappelle les années 1930, – suivez mon regard bientôt ces monstres de populistes vont nous entraîner dans les heures les plus sombres de notre histoire- , ni la volée de bois vert envers les cathos conservateurs « rigides » qui les soutiennent, autre bête à bon Dieu dont l’Argentin se passerait bien : ces « personnes superficiellement religieuses votent pour des populistes pour protéger leur identité religieuse, sans se soucier que la peur et la haine de l’autre ne puissent être réconciliées avec l’Évangile » écrit-il doctement.

 « À la base, Let Us Dream vise à esquisser la vision de François d’un monde post-coronavirus plus économiquement et écologiquement juste où les pauvres, les personnes âgées et les faibles ne sont pas laissés à la marge et les riches ne sont pas préoccupés uniquement par les bénéfices » commente le blog AP News. Un joli prêchi-prêcha d’idées reçues, bien en phase avec la ligne idéologique gauchisante et mondialiste de ces amis Soros et Biden serait plus approprié comme commentaire.

Et où beaucoup y transparaît de l’hypocrisie de ce pape qui se dit ami des pauvres, et soutient en même temps ce qui détruit les pauvres, défend les confinements pour protéger la vie et aime Biden le candidat américain à la Maison Blanche en faveur de l’avortement.

« Papa Francesco » c’est comme Macron, un adepte du en même temps

Francesca de Villasmundo

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