« Le jeunisme consiste à flatter les jeunes dans les programmes, à couvrir de louanges leur spontanéité présumée, c’est-à-dire le revers de leur inexpérience et de leur manque de réflexion, à promouvoir l’image de la jeunesse dans les affiches et à mettre en valeur quelques visages d’orateurs pleins de candeur juvénile » avait diagnostiqué un homme politique français, moins sénile que d’autres.

Le jeunisme est la maladie du pape François, devenue épidémie au Synode sur la jeunesse qui s‘est conclu hier, samedi 27 octobre 2018, à Rome. Et l’apostasie silencieuse la longue maladie de l’Église conciliaire qui est née du funeste concile Vatican II et de sa révolution doctrinale.

Les deux se sont donnés la main pendant un mois dans une Rome néo-moderniste, néo-protestante, (anthropo)-centrée sur une jeunesse réellement en mal-être et en recherche de quelqu’Un qui les dépasse, les surpasse, leur donne une raison valable de vivre et de souffrir, mais à qui ces prélats gâteux souffrant de jeunisme aigu, pour être dans le vent, ne pas faire « ringard », ou invertis pour quelques uns, n’offrent qu’une aculture arc-en-ciel, nihiliste, abêtissante, décervelée, bruyante et de mauvais goût par-dessus le marché… Preuves par l’image.

Réponse d’un jeune qui ne se retrouve pas dans ces ébats dansants et malsonnants :


Une fin de Synode correspondant à la hauteur de vue qu’ont ces ecclésiastiques modernistes sur les jeunes : misérable !

Francesca de Villasmundo

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Avez-vous lu les 4 évangiles ? Dans leur intégralité ?

Non, certainement. Beaucoup de chrétiens n’en connaissent malheureusement que de courts extraits lus à la messe.

Si vous en connaissiez le trésor, vous ne perdriez pas une minute. Ce livre ne peut-être plus beau, ce sont tous les détails de la vie de NSJC racontés par les 4 évangélistes.

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