Le 16 avril, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), une ONG créée à La Haye en 1997 et Prix Nobel de la Paix 2013, se réunit afin de déterminer la matérialité des accusations d’utilisation d’armes chimique par le gouvernement légal Syrien dans sa campagne d’éradication des derniers bastions islamistes. Sur les 196 entités internationales reconnues par l’ONU en tant qu’états souverains, 192 ont signé l’accord d’interdiction des armes chimiques, 1 l’a signé mais ne l’a pas encore ratifié et 3 refusent encore d’apposer leur signature.

Si la plupart des pays ont signé l’accord d’origine, d’autre ont pris le train en marche. Parmi la deuxième vague de signataire, on trouve beaucoup de pays mineurs (signature symbolique de facto) et les quelques pays majeurs (dont certains possédant un arsenal chimique) qui n’avaient pas signé lors de la création de l’OIAC. On y trouve bien sur les pays nés après 1993 (Monténégro).

Etats signataires ultérieurement : Andorre, Angola, Antigua & Barbuda, Barbade, Bélize, Botswana, Erythrée, Iraq, Jordanie, Kiribati, Liban, Libye, Macédoine, Monténégro, Mozambique, Niue, Palau, Salomon, Sao-Tomé & Principe, Serbie, Somalie, Soudan, Syrie, Timor oriental, Tonga, Trinité-et-Tobago et Vanuatu.

Etat signataire mais n’ayant pas ratifié : Israël

Etats n’ayant pas signé : Corée du Nord, Egypte et Soudan du Sud.

Notons que parmi les états signataires, certains n’hésitèrent pas à utiliser massivement l’arme chimique contre les populations civiles ennemies pendant la guerre froide (URSS en Afghanistan, Vietnam au Laos, Etats-Unis au Vietnam, Irak au Kurdistan, Libye au Tchad…) L’Egypte les a utilisées au Yémen en 1967 mais n’a toujours rien signé.

Hristo XIEP

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