On trouve de tout sur internet, en grande quantité ce qu’il y a de plus sordide : pédophilie, pornographie, satanisme, propagande arc-en-ciel, haine du Christ et du christianisme. On aurait pu croire que l’actuel hôte du Vatican, devant de cette boue charriée par Internet, aurait fait entendre sa voix.

Sa voix, Jorge Maria Bergoglio, l’a faite entendre mais non pour dénoncer la complaisance des géants de la Silicon Valley envers ces contenus pervers, voire criminels, mais pour leur demander leur aide contre un ennemi nettement plus dangereux pour El papa argentin : les théories du complot !

Il leur a suggéré d’appliquer une plus grande censure vis-à-vis de ce que la novlangue nomme les « discours de haine » et les « théories du complot », en réalité les discours discordants vis-à-vis de la pensée unique. Pour donner du poids à cet appel à la censure de la liberté d’expression, et d’opinion, non argumenté mais idéologique, il n’a pas hésité prétendre, pour une fois, parler « au nom de Dieu ».

« Au nom de Dieu, je demande aux géants de la technologie d’arrêter d’exploiter la faiblesse humaine, la vulnérabilité des gens, à des fins lucratives sans se soucier de la propagation des discours de haine, de la séduction, des fake news, des théories du complot et de la manipulation politique », a-t-il déclaré dans un vidéo-message à l’occasion de la IVe rencontre mondiale des mouvements populaires, organisation créée pour promouvoir la « justice sociale » et lutter contre le racisme avec l’aide des chefs religieux.

« Le pape François a également invoqué le terme « post-vérité », qui a été inventé par les organes médiatiques de l’establishment après qu’ils ont commencé à perdre leur monopole sur le contrôle du récit après l’élection de Donald Trump » souligne un journaliste américain qui se demande aussi si le pape pense vraiment « qu’il est chrétien et divin d’autoriser les grandes entreprises à mettre un terme à la liberté d’expression », avant de conclure : « En fait, chacune de ses actions et de ses positions a servi à promouvoir le système bestial mondialiste anti-Christ pour lequel il est une marionnette consentante. »

Une certitude : si les Gafam exaucent le souhait d’El papa argentin, c’est au nom du Dieu du politiquement correct, le dieu au nom duquel parle Jorge Maria Bergoglio.

Francesca de Villasmundo

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Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

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