Marine Le Pen est attendue demain 26 février à Nantes pour un meeting au Zénith.

De quoi faire exploser de colère dans les rues de l’ancienne capitale bretonne quelques 2000 manifestants d’extrême-gauche qui ne connaissent en fait de discours « démocratique » avec leurs adversaires que celui de la violence, des insultes et de la casse !

Jets de cocktails molotov, de pavés, de projectiles divers et variés en direction des forces de l’ordre, vitrines brisées, les nervis encagoulés scandaient un mic-mac de revendications où haine de la police fait bon ménage avec la détestation du Front National et l’ethno-masochisme blanc :

«Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos», «Justice pour Théo», «Tout le monde déteste la police».

 

Sur les banderoles même message humanitariste et haineux, la gauche n’ayant jamais été à une contradiction près :

« Je ne voterai plus jamais », « FN l’imposture sociale au service du patronat, discrimination des immigrés: recul des droits pour tous les salariés », « Bretagne antifasciste. Funérailles na-z-ionales ».

« Nous sommes là pour dire à Marine Le Pen qu’elle n’est pas bienvenue du tout dans l’Ouest et Nantes en particulier. On est une terre de solidarité et de progrès social, d’histoire ouvrière, et on ne veut pas se faire voler par des gens qui mentent aux salariés »,

a déclaré un certain Anthony Lemaire de la CGT 44, cité par l’AFP. Son heure de gloire est arrivée…

Demain, jour du meeting, d’autres actions sont prévues par ces partisans parait-il de la liberté pour tous !

Francesca de Villasmundo

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