Pasdamalgam

Cette liste ne tient pas compte des derniers terroristes de vendredi dernier, mais elle ne changera rien à la parfaite unité d’ensemble.  Vous remarquerez que curieusement ce ne sont pas des amis de Bachar el Assad. Mais pour votre santé mentale n’oubliez pas d’ajouter une bonne dose de Pasdamalgam à votre dose quotidienne en ayant présent à l’esprit que les hasards sont parfois trompeurs.

Capture d’écran 2015-11-15 à 17.58.29

Dans cette vidéo islamiste, ci-dessous,  ignominieuse tout autant qu’ignoble, la liste est mise à jour en fonction des données connues, mais elle est non exhaustive: Ismaël Omar Mostefaï, Ibrahim Abdeslam, Salah abdeslam sont ajoutés à la distribution. Restent les autres non encore répertoriés. 

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5 commentaires

  1. Que des noms bien de chez nous…

  2. Récit d’un journaliste ayant vu le visage déterminé, froid et jeune d’un terroriste :

    http://www.huffingtonpost.fr/2015/11/14/julien-pearce-bataclan-paris-attaques-terrorisme-europe1-video_n_8562906.html

  3. tirebouchon says:

    Hé oui le problème c’est que quand on sème on fini par récolter…Ce qui m’exaspère c’est que la connerie de nos merdiats et de nos politiques ne fait que grandir…Il m’est insupportable d’entendre avec quelle insistance tous ces Ripoux insistent pour nous faire gober que ces gens là sont des français ! La réalité est tout autre ils ne sont pas que français car ils ont tous une double nationalité et une double appartenance, parfois trois. Cependant ils ne peuvent avoir qu’une seule appartenance. Ils sont Marocains, Algériens, Tunisiens ou Sénégalais, Maliens, Ivoiriens, Camerounais d’abord et accessoirement français par intérêts économiques…pour les Musulmans ils appartiennent aussi à l’Oumma, la nation de l’islam pour laquelle il n’existe pas de frontière . Pour finir on ne pourra me faire croire que l’on peut être loyal envers deux ou trois patries à la foi….il en est de même pour tous les franco-quelque chose…Un juif franco-israélien par exemple sera d’évidence, d’abord israélien et restera en priorité loyal aux services des intérêts de l’État juif comme tout bon sayanim qui se respecte….La double nationalité, la double et parfois la triple appartenance à une nation ne devrait pas exister !

  4. Qu’est ce que c’est que ce lot de connerie ?

    Liste des attentats terroristes depuis 1980 :

    Années 1980[modifier | modifier le code]
    29 janvier 1980 : attentat à l’ambassade syrienne (1 mort, 8 blessés).
    1er février 1980 : assassinat du politique Joseph Fontanet, ex-ministre, à Paris.
    24 février 1980 : attentat à Paris contre Aéroflot.
    15 mars 1980 : bombe du FLNC à l’Hôtel de Ville parisien.
    19 avril 1980 :
    bombe au foyer des étudiants protestants à Paris (4 blessés), revendiquée par le Groupe Charles Martel.
    attentats du Front communiste antinucléaire contre cinq entreprises parisiennes.
    7 mai 1980 : attentat à la bombe contre l’Association des étudiants musulmans, revendiquée par le Groupe Charles Martel.
    11 mai 1980 : attentat au consulat d’Algérie à Aubervilliers, revendiquée par le Groupe Charles Martel.
    14 mai 1980 : attentat contre la police à Paris, revendiqué par le FLNC (4 blessés).
    13 juin 1980 : assassinat du physicien nucléaire Yahya Al-Meshad, qui travaillait pour l’Irak, par le Mossad, à Paris.
    26 juin 1980 : bombe au siège du MRAP à Paris.
    18 juillet 1980 : tentative d’assassinat du premier ministre du Chah d’Iran Shapour Bakhtiar à son domicile (deux policiers tués, un civil tué)9.
    3 octobre 1980 : attentat de la rue Copernic. Quatre morts et vingt blessés.
    20 octobre 1980 : bombe désamorcée à la Bourse de Paris.
    4 janvier 1981 : attentat contre Chanel.
    5 février 1981 : deux bombes sur les Champs-Élysées, revendiquées par l’ASALA.
    4 mars 1981 : assassinat par l’ASALA de deux diplomates turcs à Paris : Reşat Morali, attaché aux Affaires du Travail, et Tecelli Ari, conseiller aux Affaires Religieuses.
    11-12 juin 1981 : bombe à cité d’urgence du Baou. Une autre est désamorcée devant la cité Bassens à Marseille. 29 familles sinistrées.
    29 août 1981 : attentat palestinien à l’hôtel Intercontinental à Paris (15 blessés).
    24 septembre 1981 : prise du consulat turc à Paris par des membres de l’ASALA (1 mort, 3 blessés, 40 otages10).
    25 octobre 1981 : double attentat sur les Champs-Élysées.
    fin octobre 1981 : six attentats à la bombe dans Paris.
    16 novembre 1981 : attentat d’un groupe arménien à la Gare de l’Est (2 blessés).
    20 décembre 1981 : attentat contre la société polonaise Botrans, revendiquée par le Groupe Charles Martel.
    18 janvier 1982 : assassinat de Charles Robert Ray, attaché militaire américain, à Paris. Revendiqué par les FARL11.
    29 mars 1982 : attentat à la bombe visant le train Paris-Toulouse, près de Limoges, revendiqué par Carlos (5 morts, 77 blessés).
    3 avril 1982 : Assassinat du diplomate israélien Yacov Barsimento, à Paris. Revendiqué par les FARL11.
    22 avril 1982 : une voiture piégée explose devant le siège du magazine Al Watan Al Arabi rue Marbeuf à Paris faisant un mort et 63 blessés (attentat revendiqué par Carlos).
    19 juin 1982 : triple attentats anti-arabes à Calenzana.
    9 août 1982 : Fusillade de la rue des Rosiers (6 morts, 22 blessés).
    17 septembre 1982 : attentat contre la voiture du responsable de la sécurité de l’ambassade d’Israël en France, à proximité du lycée Carnot. Revendiqué par l’Unité Combattante Marcel Rayman d’Action Directe et les Fractions armées révolutionnaires libanaises.
    15 juillet 1983 : Une bombe explose à l’aéroport d’Orly, placée par l’ASALA (8 morts, plus d’une cinquantaine de blessés)10.
    9 août 1983 : attentat à la bombe au bureau d’Air Algérie à Marseille, revendiqué par le Groupe Charles Martel.
    19 août 1983 : bombe dans un foyer Sonacotra de Marseille.
    19 août 1983 : incendie criminel au domicile du trésorier de la Confédération des Français musulman rapatriés d’Algérie et de leurs amis (CFMRAA).
    23 décembre 1983 : Le Grand Véfour, attentat qui fit une dizaine de blessés dont Maurice et Françoise Rudetzki.
    31 décembre 1983 : deux attentats attribués à Carlos perpétrés à la gare Saint-Charles de Marseille et dans le TGV Marseille-Paris font 4 morts et 45 blessés.
    25 janvier 1985 : Assassinat de René Audran, directeur des affaires internationales de la Délégation générale pour l’Armement, revendiqué par Action directe.
    29 mars 1985 : un attentat à la bombe détruit le cinéma RIVOLI BEAUBOURG (4e arr. de Paris) lors d’un festival du film juif où l’on projette Eichmann, l’homme du 3° Reich. 18 blessés dont Fabrice Nicolino qui sera à nouveau blessé dans l’Attentat contre Charlie Hebdo (2015).
    7 décembre 1985 : attentats dans des grands magasins (Galeries Lafayette et le Printemps) à Paris. 41 blessés.
    20 mars 1986 : une bombe explose dans la galerie Point Show des Champs-Élysées à Paris faisant 2 morts et 29 blessés.
    12 juin 1986 : attentat d’un disquaire de Draguigan qui vendait des billets d’un concert de SOS Racisme, revendiqué par les Commandos de France contre l’invasion maghrébine.
    9 juillet 1986 : une bombe explose dans les locaux de la Brigade de répression du banditisme, quai de Gesvres, à Paris. (1 policier tué, 30 blessés). Attentat revendiqué par le Commando Loïc Lefèvre Action directe le 11 juillet12.
    19 août 1986 : bombe dans un marché à Toulon, revendiquée par S.O.S. France (4 morts).
    septembre 1986 : vague d’attentats à Paris perpétré par le groupe de Fouad Ali Saleh13.
    8 septembre 1986 : une bombe explose dans le bureau de la Poste de l’hôtel de ville de Paris (1 mort et 21 blessés).
    12 septembre 1986 : une bombe explose dans les locaux de la cafétéria Casino au centre commercial Les Quatre Temps à la Défense (54 blessés).
    14 septembre 1986 : une bombe est découverte au Pub Renault avenue des Champs-Élysées à Paris. (2 policiers tués, 1 blessé grave)14.
    15 septembre 1986 : une bombe explose à la préfecture de Paris sur l’île de la Cité. (1 mort, 52 blessés)15.
    17 septembre 1986 : une bombe explose devant le magasin Tati, rue de Rennes à Paris (7 morts et 55 blessés).
    17 novembre 1986 : assassinat du PDG de Renault Georges Besse, revendiqué par Action directe (bien que le journaliste Dominique Lorentz situe cet assassinat dans le contexte du contentieux Eurodif avec l’Iran).
    15 décembre 1986 : tentative d’assassinat, attribuée à Action directe, contre Alain Peyrefitte, ancien garde des Sceaux, près de son domicile de Provins (Seine-et-Marne), au moyen d’une bombe ventouse placée sous sa voiture. Un employé municipal est tué.
    7 avril 1987 : assassinat d’Ali André Mécili, avocat et politique algérien, à Paris.
    29 mars 1988 : assassinat de Dulcie September, représentante de l’ANC sud-africaine, à Paris.
    9 mai 1988 : bombe au foyer Sonacotra du Cannet (Alpes-Maritimes), faussement revendiqué par le groupe juif Massada, attribué à des néo-nazis proche du PNFE et de la FPIP (4 blessés).
    31 juillet 1988 : bombe au journal Le Globe à Paris, attribué à des néo-nazis proche du PNFE et de la FPIP.
    23 octobre 1988 : attentat du cinéma Saint-Michel attribué à un groupe catholique intégriste, protestant contre la projection de La Dernière tentation du Christ de Scorsese. 13 blessés (dont 4 gravement).
    19 décembre 1988 : attentat contre un foyer Sonacotra à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), faussement revendiqué par le groupe juif Massada, attribué à des néo-nazis proche du PNFE et de la FPIP (1 mort, 12 blessés).
    7 mai 1989 : attentat contre l’hôtel de région des Pays de la Loire à Nantes revendiqué par l’Armée Révolutionnaire Bretonne.
    Années 1990[modifier | modifier le code]
    31 décembre 1992 : attentat contre la synagogue de Villepinte (Seine-Saint-Denis), attribué à des néo-nazis.
    1993-2003 : Liste des actions terroristes attribuées ou revendiquées par le FLNC.
    24 décembre 1994 – 26 décembre 1994 : détournement du vol AF 8969 par le GIA.
    1995-1996 : Vague d’attentats attribués au GIA, dont celui du RER B à la station Saint-Michel, l’attentat de Villeurbanne, ainsi que celui du RER B à la station Port-Royal en 1996.
    3 décembre 1996 : attentat contre le journal Tribune juive16.
    6 septembre 1997 : attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse) au cours de laquelle sera dérobée l’arme utilisée pour l’Assassinat de Claude Érignac.
    6 février 1998 : Assassinat de Claude Érignac, préfet de Corse, dans une rue d’Ajaccio par un groupuscule indépendantiste. Après des années d’enquête, Yvan Colonna, accusé d’être le tueur, sera condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans.
    25 novembre 1999 : attentats contre la DDE et l’URSAAF à Ajaccio.
    Année 2000[modifier | modifier le code]
    19 avril 2000 : attentat à Quévert (Côtes-d’Armor) contre un McDonald’s, attribué à des indépendantistes bretons, mais non résolu par la justice, 1 mort17.
    26 juin 2000 : découverte d’un engin explosif devant le Centre international de conférences Kléber à Paris, revendiqué par le FLNC.
    20 octobre 2000 : découverte d’une voiture piégée renfermant une centaine de kilogrammes d’explosifs à Marseille, revendiqué par Armata Corsa.
    24 novembre 2000 : colis piégé dans les locaux du syndicat intercommunal de la Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) faisant 1 mort18.
    Attentats ou tentatives d’attentats en France au xxie siècle[modifier | modifier le code]
    Année 2001[modifier | modifier le code]
    10 octobre 2001 : incendie dans un centre de recrutement de la Marine nationale à Pau, revendiqué par l’Association totalement anti-guerre19.
    22 mars 2001 : une voiture remplie d’explosifs est découverte à Paris, revendiqué par Armata Corsa.
    Année 2002[modifier | modifier le code]
    6 mai 2002 :
    attentat contre un hôtel des impôts à Marseille, revendiqué par le FLNC.
    à Paris, un attentat manqué vise la caserne de Reuilly, revendiqué par le FLNC.
    8 mai 2002: attentat à Karachi (Pakistan) : 11 employés de la Direction des chantiers navals (DCN) sont tués. L’attentat est peut-être liée à une affaire de pots-de-vin dans le cadre d’une vente de sous-marins au Pakistan20,21,22,23.
    12 mai 2002 : incendie du bureau régional du Secours populaire à Toulouse par des néonazis24.
    25 septembre 2002 : attentat raté contre la trésorerie générale à Nice, revendiquée par le FLNC.
    Année 2003[modifier | modifier le code]
    20 juillet 2003 : double attentat contre la direction régionale des Douanes et de la Trésorerie générale à Nice, 16 blessés légers. Revendiqué par le FLNC UC.
    Années 2004-2005[modifier | modifier le code]
    2004-2005:
    menaces d’attentats émanant d’un groupe appelé AZF, qui cible la SNCF, Coca-Cola, etc. Affaire non élucidée.
    Mise en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » des six ex-détenus français de Guantanamo.
    18 janvier 2004 : voiture piégée contre le préfet Aïssa Dermouche à Nantes. Affaire non résolue.
    8 octobre 2004 : attentat contre l’ambassade d’Indonésie à Paris, revendiqué par le Front islamique français armé (10 blessés)25.
    Année 2006[modifier | modifier le code]
    2006 : En Corse, 235 attentats sont recensés au cours de l’année26.
    Années 2007-2008[modifier | modifier le code]
    14 octobre 2007 : attentat contre une Caisse d’épargne à Marseille27.
    1er décembre 2007 : 2 gardes-civils espagnols sont abattus par un commando d’ETA sur le parking d’un centre commercial à Capbreton (Landes).
    2007 : En Corse, 180 attentats sont recensés au cours de l’année26.
    2007-2008 : attentats contre des radars automatiques, certains étant revendiqués par la Fraction nationaliste armée révolutionnaire.
    28 mai 2008 : deux membres du groupe néo-nazi Nomad 88, proche de la « Droite socialiste », mitraillent une cité à Saint-Michel-sur-Orge28.
    15 novembre 2008 : arrestation de Julien Coupat et de quatre autres personnes, mis en examen pour « direction d’une association de malfaiteurs et dégradations en relation avec une entreprise terroriste ». À part Coupat, tous les autres seront libérés en décembre 2008 et janvier 2009. Julien Coupat est finalement libéré en mai 200929, mais un de ses proches est arrêté en novembre30.
    décembre 2008: interpellation en France et en Belgique d’individus islamistes, considérés comme proches d’Al-Qaïda31.
    16 décembre 2008 : un groupe inconnu, le Front révolutionnaire afghan, informe les autorités après avoir déposé des bâtons de dynamite (sans détonateurs) au Printemps à Paris32.
    20 décembre 2008: arrestation à Paris de Rany Arnaud, 29 ans, un islamiste isolé soupçonné d’avoir voulu faire sauter le bâtiment de la DCRI33.
    Année 2009[modifier | modifier le code]
    voir Chronologie des attentats en France en 2009.
    Année 2011[modifier | modifier le code]
    Articles connexes : Chronologie des attentats en France en 2010 et Chronologie des attentats en France en 2011.
    Année 2012[modifier | modifier le code]
    Date Responsables Location et description
    Drapeau de Midi-Pyrénées 11, 15 19 et 21 mars Drapeau d’Al-Qaïda dans la péninsule Arabique Al-Qaïda dans la péninsule Arabique et Mohammed Merah Les tueries de Toulouse et Montauban : Le terroriste islamiste franco-algérien Mohammed Merah tue 7 personnes, trois militaires et quatre civils (dont trois enfants d’une école juive), et en blesse 6 autres à Toulouse et à Montauban. Appartenant à la nébuleuse Al-Qaida, il est abattu par le RAID le 22 mars 2012.
    11 mars : Assassinat d’un militaire, le maréchal des logis-chef Imad Ibn Ziaten, du 1er régiment du train parachutiste à Toulouse par Mohamed Merah.
    15 mars : attentat du 15 mars 2012 à Montauban : Fusillade visant 3 militaires de la Caserne du 17e régiment du génie parachutiste par Mohamed Merah à Montauban qui fait 2 morts et 1 blessé en état d’urgence.
    19 mars : attentat du collège-lycée juif Ozar Hatorah à Toulouse : Fusillade dans une école juif de Toulouse par Mohamed Merah qui fait 4 morts dont 3 enfants et 1 blessé grave.
    21 mars : Opération du RAID à Toulouse qui durera 30h au domicile de Mohamed Merah. Le 22 mars 2012 à 11h32, le RAID abat le terroriste islamiste franco-algérien Mohammed Merah qui a tué 7 personnes, 3 militaires et quatre civils (dont 3 enfants d’une école juive), et en blesse 6 autres à Toulouse et à Montauban.
    Flag of Corsica.svg Année 2012 78 attentats sont recensés au cours de l’année34.
    Année 2013[modifier | modifier le code]
    Date Description
    Flag of Corsica.svg Année 2013 21 attentats sont recensés au cours de l’année34.
    Drapeau de Paris 25 mai Un individu attaque à l’arme blanche un soldat en faction à La Défense. Le soldat est blessé dans la tentative d’égorgement35 mais a pu sortir de l’hôpital quelques jours après son agression. L’individu interpellé a été mis en examen et placé en détention provisoire pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ».
    Année 2014[modifier | modifier le code]
    Drapeau de la Belgique Drapeau de Provence-Alpes-Côte d’Azur 24 mai 2014 : Tuerie du Musée juif de Belgique. Un homme armé pénètre dans le musée juif de Belgique, à Bruxelles et abat quatre personnes. Le 30 mai 2014, le terroriste islamiste franco-algérien Mehdi Nemmouche est arrêté à Marseille en possession d’armes de guerre. Il est le principal suspect de l’attaque.
    Drapeau du Centre-Val de Loire 20 décembre 2014 : Un individu armé d’un couteau, pénètre dans le commissariat de Joué-lès-Tours, faisant 3 blessés dont 2 graves. Il est abattu sur les lieux par la police. Selon la famille il ne s’agirait pas d’un attentat mais d’un malentendu (s’il a pénétré librement dans le commissariat, un policier présent et l’auteur présumé se connaissant) ou d’une bavure policière (s’il a été conduit de force au commissariat, un policier présent ayant été sanctionné dans un affaire précédente). L’auteur de l’agression est un converti à l’islam, radicalisé récemment. Il a crié « Allah Akbar » durant son agression.
    Drapeau de la Bourgogne 21 décembre 2014 : Un individu au volant d’une voiture bélier, fonce dans la foule à plusieurs endroits dans la ville de Dijon, faisant 13 blessés dont 2 graves. Il est interpellé dans le même temps par la police. D’après des témoins, il a crié « Allah Akbar » au moment des faits et avoir agi « pour les enfants de Palestine ». Présumé innocent, ses faits pourraient être qualifiés d’actes irresponsables, liés à une maladie mentale. (Cet acte est considéré comme terroriste lors d’une émission spéciale de « C à vous » quelques jours après les attentats du 13 novembre par une juge antiterroriste).
    Drapeau des Pays de la Loire 22 décembre 2014 : Un individu nommé Sébastien Sarron au volant d’un fourgon blanc, fonce dans la foule au marché de Noël de Nantes, faisant 1 mort et une dizaine de blessés dont 3 graves. Après s’être mis plusieurs coups de couteau afin de mettre fin à ses jours, l’individu est interpellé par la police. L’homme, ivre au moment des faits, avait mentionné dans des écrits antérieurs des problèmes familiaux, sa haine de la société, et une crainte des services secrets. Il se donne la mort en prison le 13 avril 201636. Alors que des témoins avaient initialement indiqué avoir entendu au moment de la scène l’homme crier « Allah Akbar », il s’agirait en fait d’un piéton qui aurait tenu ces propos face à la gravité de la situation37. Bien que la dénomination d’acte « terroriste » ait été retenue par certains spécialistes, il est difficile de conclure sur la qualification de l’acte, compte tenu de son caractère solitaire, non-organisé, et non-revendiqué par une organisation terroriste.
    Année 2015[modifier | modifier le code]
    7 janvier : attentat contre Charlie Hebdo. Deux hommes cagoulés armés, les frères Kouachi, pénètrent dans les locaux de la rédaction du magazine Charlie Hebdo à Paris, tuant 12 personnes (11 au sein de la rédaction et un policier abattu en pleine rue) et faisant 11 blessés.
    8 janvier : l’islamiste radical Amedy Coulibaly mitraille en pleine rue une policière municipale et un agent municipal à Montrouge, faisant 1 mort et 1 blessé grave.
    9 janvier : Amedy Coulibaly réalise la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes (Paris) faisant 4 morts et 4 blessés. Parallèlement, les frères Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de l’attentat à Charlie Hebdo, réalisent une prise d’otage dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële. Ils sont abattus par les forces de l’ordre lors de cet assaut.
    3 février : Moussa Coulibaly agresse à l’arme blanche 3 militaires en mission dans le cadre du plan Vigipirate devant un centre communautaire juif à Nice. Quelques instants après l’agression, il est intercepté par les forces de l’ordre. Durant sa garde à vue, il évoque sa haine des juifs et des militaires et dénonce les persécutions dont les musulmans seraient victimes selon lui38.
    Entre le 9 et le 10 avril : cyberattaque de TV5 Monde qui entraîne l’arrêt de la diffusion des programmes de la chaîne de télévision francophone TV5 Monde. Cette attaque, sans précédent dans l’histoire de la télévision, est revendiquée par le groupe « Cybercaliphate », se réclamant de l’organisation État islamique.
    19 avril : Sid Ahmed Ghlam, algérien islamiste radical de 24 ans, préparait à l’heure de la messe un attentat contre les deux principales églises de Villejuif : Saint-Cyr-Sainte-Julitte au centre ville et Sainte-Thérèse au nord. Selon le curé de Saint-Cyr-Sainte-Julitte, il y avait trois cents personnes et la cérémonie n’était pas protégée par la police. À 8 h 50, il appelle le SAMU, car il est blessé gravement à la hanche et à la rotule par deux balles. Selon les enquêteurs il se serait lui-même blessé au cours de la tentative de vol du véhicule de Aurélie Châtelain, celle-ci est tuée et il aurait ensuite brûlé la voiture, qui contenait le corps de la jeune femme, avant de regagner le XIIIe arrondissement. La police arrête alors Ghlam et évite ainsi le massacre.
    26 juin : attentat de Saint-Quentin-Fallavier. Au moins un homme, à l’aide d’une voiture bélier, fait exploser des bonbonnes de gaz dans une usine industrielle classée Seveso. Un corps décapité avec des inscriptions en arabe et la profession de foi musulmane est retrouvé à proximité du site. Le suspect est algéro-marocain et en lien avec la mouvance salafiste. L’auteur des faits nie la dimension terroriste.
    13 juillet : trois individus ont été interpellés pour un projet d’attentat contre une installation militaire. Un mineur de dix-sept ans, un jeune majeur de 19 ans et un ancien matelot réformé de la marine française de vingt-trois ans. Interpellés dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Rhône et des Yvelines, ils auraient reconnu leurs intentions durant leur garde à vue39.
    21 août : attentat du train Thalys. Un homme armé d’un fusil d’assaut AKM, le Marocain Ayoub El Khazzani, est désarmé in extremis dans le Thalys no 9364 reliant Amsterdam à Paris. Il blesse trois passagers avant d’être maîtrisé. L’auteur des faits nie la dimension terroriste.
    29 octobre : un jeune Toulonnais de vingt-cinq ans, Hakim Marnissi, est arrêté alors qu’il préparait un attentat contre des militaires de la base navale de Toulon. Il était en contact avec un djihadiste français en Syrie et aurait reçu deux colis contenants un couteau et deux cagoules40.
    13 novembre : attentats du 13 novembre 2015 en France revendiqués par l’État islamique, faisant 130 morts et 414 blessés.
    18 novembre : À la suite des attentats du 13 novembre 2015 en France, une opération antiterroriste d’envergure est menée à Saint-Denis. Au cours de cet assaut, les forces de la BRI et du RAID sont appelées pour déloger des terroristes retranchés dans un appartement. 5 000 munitions sont tirées du côté des forces de l’ordre. Cet assaut aura blessé cinq policiers et tué une chienne prénommée Diesel appartenant au RAID. Du côté des terroristes, il y a 3 morts dont Abdelhamid Abaaoud et 8 personnes sont placées en garde à vue. D’après le procureur de la république, ces terroristes constituaient une nouvelle équipe et auraient pu passer à l’acte.
    22 décembre : Un projet d’attentat a été déjoué à Orléans. Deux personnes ont été interpellées et leur audition a confirmé qu’elles visaient des casernes militaires, des gendarmeries et des commissariats. Ces deux hommes âgés de 24 et 25 ans étaient en contact avec une ou plusieurs personne(s) basée(s) en Syrie. Ils avaient réuni les fonds et cherchaient activement à se procurer des armes pour passer le plus vite possible à l’acte. Ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». Depuis 2 ans, 10 attentats terroristes ont été déjoués par les services de sécurité français.
    23 décembre : À Montpellier, un couple a été arrêté. Les services de renseignement français ont confirmé qu’une femme radicalisée préparerait un attentat suicide. Elle avait un faux ventre chez elle entouré d’aluminium, certainement pour placer des explosifs à l’intérieur et avait récemment fait des recherches sur les femmes kamikazes.
    Année 2016[modifier | modifier le code]
    1er janvier : attaque à la voiture-bélier contre des militaires en faction devant la grande mosquée de Valence (Drôme). Un soldat est blessé et un fidèle du lieu de culte est blessé par une balle perdue tirée par un des militaires. Le conducteur, un homme de 32 ans, est grièvement blessé par les tirs de riposte. Il explique son geste par la volonté de tuer des militaires. Des images de propagande djihadiste sont retrouvées sur son ordinateur41.
    7 janvier : un homme, porteur d’une arme blanche, est abattu par des fonctionnaires de police devant le commissariat du quartier de la Goutte-d’Or dans le 18e arrondissement de Paris après avoir tenté d’y pénétrer. L’homme a crié « Allahu akbar » et portait un faux gilet d’explosifs selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur42.
    11 janvier : un jeune adolescent de nationalité turque et d’origine kurde âgé de 15 ans agresse à coups de machette un professeur de confession juive devant une école à Marseille. Interpellé par la brigade anti-criminalité, il reconnaît l’acte antisémite et dit avoir agi au nom d’Allah tout en se revendiquant de l’État islamique. D’après le procureur de Marseille, le jeune se serait radicalisé seul grâce à la propagande de l’État islamique en libre circulation sur Internet. Sur lui se trouve une autre arme blanche. D’après le suspect, cette arme aurait dû être utilisée pour agresser des policiers43.
    2 février : six hommes sont arrêtés à Lyon, ils devaient se rendre en Syrie et prévoyaient d’attaquer des clubs échangistes en France44.
    11 mars : quatre adolescentes ont été interpellées alors qu’elles dialoguaient sur les réseaux sociaux pour monter un projet d’attaques contre une salle de concert parisienne. Deux d’entre elles ont, par la suite, été déférées devant la justice pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». L’enquête a montré que les deux adolescentes avaient pour idées d’acheter des armes à Molenbeek et attaquer une salle de concert parisienne pour réitérer les attaques du 13 novembre45.
    16 mars : quatre personnes (3 hommes et 1 femme) ont été interpellées par la DGSI dans le XVIIIe arrondissement de Paris ainsi qu’en Seine-Saint-Denis. Elles sont suspectées de s’être préparées à commettre des attentats dans la capitale. Les quatre suspects ont été placés en garde à vue dans les locaux de la DGSI. L’un des suspects est un citoyen français de 28 ans, fiché S et assigné à résidence depuis les attentats du 13 novembre46.
    18 mars : arrestation de Salah Abdeslam, principal suspect en fuite des attentats de Paris, à Molenbeek-Saint-Jean en Belgique47.
    24 mars : un homme est arrêté à Argenteuil, il préparait un attentat à un stade avancé sur le sol français. Un deuxième homme en relation avec la préparation de l’attentat d’Argenteuil sous nom de Abderahmane Ameuroud a été arrêté le lendemain à Bruxelles en Belgique48. Un autre homme, Anis B. est arrêté à Rotterdam, son numéro de téléphone avait été retrouvé dans l’appartement d’Argenteuil49.
    8 avril : arrestation de Mohamed Abrini, recherché depuis les attentats du 13 novembre, à Anderlecht. Il révèle que le commando des attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles devait à nouveau frapper la France50.
    13 juin : un attentat meurtrier à Magnanville, dans les Yvelines, est perpétré par un homme nommé Larossi Abballa. Ce dernier tue un commandant de police et sa compagne fonctionnaire de police , à l’arme blanche à leur domicile. Le RAID est intervenu et a abattu le terroriste présumé, tandis que le fils du couple est retrouvé vivant dans la maison. Le soir, le parquet antiterroriste de Paris se saisit de l’enquête et dans la nuit, Daech revendique l’action par la voie de son agence51. Le bilan est de 3 morts, dont le terroriste présumé. Le meurtrier, déjà condamné pour divers délits, et pour « association de malfaiteurs avec une entreprise terroriste » dans le cadre d’une filière djihadiste au Pakistan, avait suivi et surveillé ses victimes au préalable52.
    16 juin : un jeune homme de 22 ans est arrêté par la DGSI à la gare de Carcassonne en possession d’un couteau et d’une machette alors qu’il projettait de commettre un attentat en s’attaquant à des touristes américains et anglais ainsi qu’aux forces de l’ordre pour enfin « mourir en martyr ».
    17 juin : à Béziers, un détenu converti à l’islam et radicalisé voulait commettre un attentat contre un club naturiste au Cap d‘Agde car il n’aimait pas les « culs-nus ». L’individu s’est fait allonger sa peine de 6 mois supplémentaires53.
    14 juillet : attentat du 14 juillet à Nice : Un poids lourd fonce délibérément sur la promenade des Anglais à Nice sur une distance de deux kilomètres sur une foule de personnes à l’issue du feu d’artifice donné pour la fête nationale française. Le conducteur du camion, nommé Mohamed Lahouaiej Bouhlel, est abattu par les policiers. L’État islamique revendique l’attaque le 16 juillet 2016. Le bilan est de 84 morts dont une dizaine d’enfants et 202 blessés, dont 52 en urgence absolue.
    26 juillet : attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, 2 individus armés de couteaux prennent en otage 5 personnes dont un prêtre, 2 religieuses et 2 paroissiens dans une église. Les preneurs d’otage égorgent le prêtre et tentent de tuer un paroissien qui sera grièvement blessé. Les 2 terroristes sont abattus par la BRI.54 L’État islamique revendique l’attaque. Le bilan est de 3 morts dont les 2 terroristes et 3 blessés dont 1 en urgence absolue55.

    • tirebouchon says:

      Vous oubliez le plus important tous les attentats commis par les maghrébins depuis 1945 à 1962 sur les européens non musulmans et les juifs de Tunisie, Maroc et Algérie ….Attentas commis par des exécutants qui eux aussi agissaient au nom de l’unité islamique puisque l’islam est politique spirituelle ! Bien entendu les meneurs sont repus des richesse de ces pays et leur concitoyens viennent faire le Djihad en Europe ! Cherchez l’erreur ! Quand on veut dénoncer tous les attentats il faut dénoncer tous les attentats ! CQFD.

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