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Le 8 janvier, un enfant en classe de CE2 a été entendu par la police au commissariat de Nice pour «apologie d’acte de terrorisme». Si les propos tenus par cet enfant laissent songeur sur l’éducation équilibrée qu’il reçoit, cette affaire montre le fliquage auquel se livre l’Education Nationale, cette institution de gavage de la pensée unique incapable d’apprendre à nos enfants à lire et écrire.

En réponse à son instituteur à savoir s’il «est Charlie», l’enfant répond qu’il réprouve les caricatures de Mahomet et qu’il est du coté des terroristes. Si cette réponse est affligeante, la question de cet instituteur est scandaleuse : depuis quand a-t-on l’obligation de s’associer à un torchon injurieux composé de communistes haineux et obsédés par la sodomie ? Cela en dit long sur l’enseignement orienté de ce professeur…

Marcel Authier, directeur départemental de la sécurité publique, affirme également que l’enfant aurait refusé d’observer une minute de silence et de participer à une ronde de solidarité dans son école primaire !!! Pour la minute de silence, admettons, puisqu’elle émane d’une volonté du ministère. Mais une ronde de solidarité ? On a rien d’autre à faire dans notre pays où le taux d’analphabétisation explose que de faire des rondes de « solidarité » !

Ce qui est clair, c’est que ce professeur n’a pas respecté le devoir de neutralité prévu par la loi, et qu’il impose à un enfant une attitude et des actes correspondant à un parti pris idéologique et politique. Une application supplémentaire de la conception de la liberté d’expression et de pensée selon les socialistes…

Xavier Celtillos

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