La déferlante migratoire continue imperturbablement. Interrogés pour savoir si les attentats de Paris changeaient quelque chose à la politique d’accueil de l’Union Européenne, les « élites » européennes, Jean-Claude Juncker en tête, ont répété que non, cela ne modifierait rien au processus.

Il s’agit bien d’un grand remplacement organisé par les instances supranationales. L’ONU qui encadrait les camps de réfugiés du Liban et de Jordanie (où vivaient près de 3 millions de personnes) ayant cessé de fournir les aides financières directes aux populations (150 dollars par mois par personne réduit à 13 dollars par mois par personne), le déferlement migratoire s’en explique d’autant mieux. 

Le rôle de Peter Sutherland dans cette histoire est très révélateur. Directeur-général de l’Organisation Mondiale du Commerce, Commissaire Européen à la Concurrence,  directeur de Goldman Sachs international, conseiller financier du Vatican, il est auusi membre de la direction du Groupe Bilderberg, directeur de la Commission Trilatérale et Conseiller Spécial auprès du Secrétaire-Général de l’ONU pour les Migrations Internationales.

Dans une interview disponible sur le site de l’ONU, Peter Sutherland donne les raisons de sa politique d’ouverture maximale des frontières (lire ici). Derrière un jargon humanitaire prudent, le financier explique :

“Si vous prenez l’Allemagne comme exemple, l’Allemagne a le plus faible taux de naissance du monde. Ce plus faible taux de naissance nécessite d’accueillir plus d’un million de migrants par an sur les 30 prochaines années pour maintenir une situation où le nombre de retraités est équivalent à celui des actifs de 30 ans”.

Et d’ajouter :

“Mais je pense qu’il y a là un motif économique qui est tout aussi évident dans d’autres endroits d’Europe, particulièrement en Espagne, en Italie, au Portugal, par exemple, où il y aura de gros problèmes dans le futur s’il n’y a pas d’immigration“.

Et de conclure :

“Je demanderai aux gouvernements de coopérer, de reconnaître que la souveraineté est une illusion, que la souveraineté est une illusion absolue que nous devons mettre derrière nous. Les jours où nous nous cachions derrière des frontières et des barrières a disparu de puis longtemps.”

 

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A lire absolument !

Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

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