Il souffle sur le monde de la non-discrimination à tout va une folie « gender », source elle-même de discriminations à tout casser, les droits des minorités l’emportant sur les droits de la majorité !

Le monde sportif féminin est certainement le plus touché par l’absurdité idéologique qui consiste à permettre, au nom des droits des transsexuels, à des hommes qui se croient femme de rivaliser avec des vraies athlètes féminines.

Selina Soule est une étudiante américaine, qui pratique l’athlétisme, au lycée de Glastonbury, dans le Connecticut. Elle a été contrainte de concourir avec des athlètes hommes qui affirment être des femmes. Avec deux autres compagnes, elle a adressé une pétition au Département de l’Éducation national des États-Unis, dans laquelle la Conférence inter-scolaire d’athlétisme du Connecticut est accusée d’avoir discriminé les filles biologiques et violé leurs droits. En deux semaines cet appel a reçu plus de 117 mille signatures.

« Les jeunes filles méritent de concourir sur un plan de parité » a soutenu Selina Soule auprès du Middletown Press. Elle espère aussi que « l’équité revienne dans les compétitions d’athlétisme ».

Cette histoire, qui n’est pas un cas isolé, loin de là,  met bien en évidence que les vraies discriminées aujourd’hui sont les personnes non-transsexuelles !

Francesca de Villasmundo

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4 commentaires

  1. Saint-Plaix says:

    Toujours la scandaleuse prédominance du féminin sur le masculin dans le monde transsexuel!
    C’est bien gentil tout cela mais je constate que personne n’évoque les transgenres masculinisées qui sont donc encore contraintes de concourir avec les femmes, quand leur place devrait être avec les hommes!
    Si vous n’appelez pas cela de la discrimination!

    • Concrètement, j’aimerais voir jusqu’où peut concourir une transsexuelle, parce que l’état de santé de ces personnes qui prennent de lourds traitements médicamenteux sans nécessité médicale ne peut être que déplorable. La prise d’antiandrogènes est incompatible avec la pratique sportive, a fortiori en compétition au plus haut niveau.

      De même, les athlètes – nombreux, hommes ou femmes – qui prennent des stéroïdes pour améliorer leurs performances le payent un jour ou l’autre, même si les conséquences sur la santé sont manifestement moindres qu’avec les antiandrogènes et s’ils sont compétitifs dans un premier temps.

      Pour ce qui est des femmes qui ont un taux d’androgènes naturellement plus élevé que la moyenne, et à qui l’on dit « vous pouvez concourir parmi les femmes, à condition que vous preniez un traitement hormonal », c’est du cynisme, puisque ceux qui édictent ces règlements ne peuvent pas ignorer que ces traitements hormonaux rendent malade une personne en bonne santé et lui ferment les portes de la compétition sportive.

  2. Ce qui doit être sordide ce sont les vestiaires de femmes où celle-ci doivent subir la nudité la proximité et les douches partagées avec des hommes, même s’ils se prétendent femmes.

  3. Vers la créations de sexes intermédiaires ?

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