Finalement, le projet de loi de l’avortement, projet personnel de Michelle Bachelet, la présidente du Chili, sera voté par la Commission de la Chambre des Députés le 01 mars 2016 alors que la population a durement critiqué cette décision génocide.

Plusieurs membres du Parlement Chilien, appartenant au parti Démocratie Chrétienne, et qui défendent publiquement le droit à la vie de l’enfant à naître, ont été attaqués par leurs homologues. Ils avaient présenté trois projets alternatifs à l’avortement.

Pour l’infâme présidente du Chili, la loi légalisant l’avortement dans le pays a toujours été la priorité de son gouvernement. Elle a même qualifié ce projet de loi comme étant « une priorité législative ».

Le directeur de l’Institut Res Publica, le docteur Jorge Acosta, a déclaré que, pour Bachelet, la dépénalisation de l’avortement est « son projet personnel ». « Lorsqu’elle a été la directrice de l’ONU Femmes, elle a affirmé que c’était honteux et moyenâgeux que dans son pays la loi pénalisant l’avortement puisse encore exister », a-t-il affirmé.

« Pour Bachelet, le plus progressiste, moderne, développé est d’approuver la loi en faveur de l’avortement. C’est si évident que le projet n’a pas été présenté par le Ministère de la Santé, comme une politique sanitaire, mais par le Service Nationale de la Femme, comme une politique de gendre », a-t-il conclu.

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