Deux poids, deux mesures ! Que vous soyez blanc ou noir, autochtone ou allogène, de souche ou sans souche, la peine ne sera pas la même : en fonction de vos origines,  la République française de Macron et Castaner sera, en même temps, laxiste ou intransigeante.

Alors que durant tout le confinement arbitraire, des milliers de simples et honnêtes citoyens ont écopé de lourdes amendes pour être sortis sans la fameuse autorisation de sortie ou pour des motifs que la police a jugé arbitrairement futiles, ont eu l’interdiction, sous peine d’être sanctionnés, d’aller rendre un dernier hommage à leurs parents mourants seuls dans des tristes maisons de retraite devenues leur prison ou esseulés à l‘hôpital, Castaner vient d’annoncer ce mardi matin sur RMC et BFMTV que, malgré l’interdiction de manifester en raison de la crise sanitaire, les manifestants « en hommage à George Floyd et Adama Traoré » ne seront cependant pas sanctionnés et que les manifestations seront donc « tolérées » en quelque sorte :

« Les manifestations ne sont pas (autorisées) dans les faits car il y a un décret du Premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes. Mais je crois que l’émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent. […] Il n’y aura pas de sanction et de procès-verbal. […] Je sais que ceux qui (y) vont ne considèrent pas, dans leur très grande majorité, qu’il y a une police raciste, antisémite ou homophobe. »

En effet, l’association SOS Racisme, largement subventionnée par l’Etat, a lancé un appel pour un rassemblement ce mardi 9 juin à 18h à Paris sur la Place de la République. De nombreuses manifestations sont également prévues dans différentes villes en France ce mardi toujours en hommage à George Floyd et Adama Traoré.

Par ailleurs, Christophe Castaner a affirmé qu’il serait « parfaitement à l’aise » à l’idée de poser un genou à terre, un geste venu des États-Unis, pour protester contre le racisme. « Je crois que la politique est faite de symbole. Si ce symbole est utile pour combattre le racisme, je serai particulièrement à l’aise de le faire », a-t-il affirmé.

Au propre comme au figuré, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a mis genou à terre devant les manifestants « indigénistes » qui se sont déchaînés dans la capitale contre des prétendues violences policières racistes et en hommage à George Floyd et Adama Traoré. Ce dernier n’était pourtant guère un enfant de chœur et est mort lors d’une interpellation à laquelle il voulait se soustraire. Quant à l’Américain, qui avait déjà purgé une peine de 5 ans de prison pour avoir notamment braqué une femme enceinte, les conclusions de l’autopsie révèle que lors de sa mort il était drogué au fentanyl et venait de consommer de la méthamphétamine, en plus de souffrir d’artériosclérose et de cardiopathie.

Voilà les nouveaux « héros » devant qui les politiciens dopés au politiquement correct et colonisés par la pensée unique mettent genou à terre !

Francesca de Villasmundo

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