
Le gouvernement français, sous la direction du Premier ministre Sébastien Lecornu, a chargé le député Jérôme Guedj et le sénateur Nathalie Delattre d’une mission parlementaire visant à « mettre en œuvre, défendre et promouvoir le principe de laïcité » en France et à proposer des améliorations dans ce domaine. Leur rapport est attendu pour fin octobre 2026.
Focus sur les élus missionnés par le gouvernement
Vu le sujet, il est important de s’intéresser au profil des deux parlementaires chargés de cette mission.
Jérôme Guedj est connu pour son laïcisme dogmatique et son anticléricalisme.
Selon Wikipédia, son père a été « à la tête de la communauté juive » de Massy dont il fut adjoint au Maire. Jérôme Guedj, énarque, ancien assistant parlementaire de Jean-Luc Mélenchon, membre de la promotion 2013 des Young Leaders (où il a côtoyé Emmanuel Macron et Edouard Philippe), sioniste déclaré, sera candidat pour l(élection présidentielle de 2027. Il vit avec l’écrivain Emilie Freche qui, selon Wikipédia, « développe longuement dans ses livres la difficulté des couples mixtes sépharade-ashkénaze ».
Liens avec la franc-maçonnerie
En octobre 2025, Jérôme Guedj avait déposé une proposition de loi constitutionnelle portant création d’un « Défenseur de la laïcité ».
Le 6 décembre 2025, le député Jérôme Guedj a pris la parole lors d’une table ronde sur le thème « Laïcité et Démocratie » organisée par l’obédience maçonnique Droit Humain dans le cadre du 120e anniversaire de la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Intervenant il y a quelques jours au micro de CNews et d’Europe 1, Jérôme Guedj a affirmé que « les convictions religieuses ne doivent à aucun moment venir dans le débat public ». Par contre, l’intervention de la franc-maçonnerie dans le débat public ne lui pose aucun problème.
Ce député missionné par le gouvernement prétend qu’il manque à la république française une « politique publique de la laïcité » et réclame de « sanctionner les atteintes à la laïcité ».
Notons que la mission que lui a confiée le Premier ministre comprend la proposition de mesures visant à améliorer les sanctions pénales « méconnues » et « rarement appliquées » contre la présence religieuse dans l’espace public.
Quant à Nathalie Delattre, elle est sénateur et présidente du Parti Radical, parti historiquement proche de la franc-maçonnerie. Elle a été intervenante auprès de l’organisation maçonnique Dialogue & Démocratie française et est souvent invitée par le Grand Orient de France.
Il faut donc s’attendre au pire en ce qui concerne le rapport que présenteront ces deux élus.
Pierre-Alain Depauw





