Il y a lieu de se demander pourquoi brusquement le pape a littéralement lâché les catholiques chinois qui refusaient de se soumettre à la dictature communiste de Xi Jinping ; les livrant probablement au martyr. Une des explications est la suivante : c’est le chantage.
Grindr est le plus grand réseau mondial de contacts homosexuels, transgenres, bisexuel : il compte 27 millions d’utilisateurs. Au début de cette année, le rachat de Grindr par le groupe chinois Kunlun a alarmé les experts du renseignement des États-Unis ; ceci dans la mesure où le gouvernement de la Chine pourrait peut-être avoir accès aux profils d’utilisateurs américains et s’en servir…par le moyen du chantage.
Le Comité sur les investissements étrangers aux États-Unis (CFIUS) dépendant de la Défense Nationale, a informé Kunlun que sa propriété de Grindr, basée à West Hollywood en Californie, constituait un risque pour la sécurité nationale des Américains. Il a exigé que Kunlun revende Grindr. Ce site est donc à vendre mais ne vaut plus rien et pour cause ! Vous allez comprendre pourquoi…
Quelle nature de risques courrait donc la défense nationale des États-Unis ? C’est facile à comprendre. La Chine a développé un réseau colossal de vidéo- surveillance : une dictature technologique. C’est par centaines de milliers que des caméras ont été disposées dans les rues et bien sûr dans toutes les chambres d’hôtel pour surveiller la population et les étrangers. Dans les hôtels, les « débats amoureux » sont enregistrés; principalement ceux des personnalités diplomatiques importantes ; afin de pouvoir un jour faire une « pression amicale » sur eux, en les soumettant au chantage ; ou tout simplement les espionner. Lors des jeux olympiques de 2.008, le Département d’État américain avait prévenu ses concitoyens qui viendraient à Pékin à quelque titre que ce soit : « Toutes les chambres d’hôtel et tous les bureaux sont soumis à une surveillance technique sur place ou à distance en tout temps. Les chambres d’hôtel, les résidences et les bureaux sont accessibles à tout moment sans le consentement ou l’ignorance de l’occupant. »
C’est avec stupéfaction que l’on découvre dans le fameux rapport Vigano que McCarrick allait en Chine. Avec sa réputation plus que sulfureuse pourquoi l’avait-on chargé de négocier avec ce pays ? Rappelons que Benoît XVI l’avait envoyé se refaire une santé spirituelle dans un couvent dont François l’avait sorti. Or en 20 ans il était allé au moins huit fois en Chine. Dans les documents du Département d’État révélés par Wikileaks (qui publie des documents confidentiels) sont consignés deux voyages en 2006. Mais la presse chinoise mentionne son passage dès 1998. Il y a aussi les voyages tout à fait officiels diligentés par le Vatican. Selon les propres mots de McCarrick, il allait voit « de vieux amis ». C’était bien avant que l’on connaisse les « abus sexuels » de ce personnage.
Le « piège à miel » est un moyen utilisé par les Chinois notamment dans le domaine commercial. Un cadre d’entreprise se fait piéger par une belle femme qu’il rencontre. Après une paire de nuit, on lui fait comprendre qu’il a été filmé et enregistré ; il est alors nettement plus « compréhensif » dans les négociations. Étant donné ses mœurs, McCarrick, chargé renégocier avec la Chine au nom du Vatican s’est fait piéger et a littéralement vendu l’église clandestine à la nomenklatura chinoise. Le sort de ces catholiques a été « réglé » contre quelques enregistrements servant de chantage… Tel a été le prix du sang.
Reste à savoir pourquoi le pape a avalisé une telle combine…Sans doute a-t-il peur de voir un jour sur un réseau social une vidéo des « exploits » de McCarrick

Jean-Pierre Dickès

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