On vit décidément une époque renversante !

Une ultime folie sévit aux Etats-Unis parmi les bien-pensants : prescrire pour les Blancs des cours anti-racistes, qui s’avèrent être substantiellement anti-blancs.

Il n’a pas suffi au maire démocrate, libéral-féministe, de Seattle, Jenny Durkan, de laisser aux mains des Blacks Lives Matter, Antifa et autres groupuscules d’extrême-gauche la zone occupée autour de Capitol Hill, dénommée CHOP, pour une « expérience urbaine et sociale » qui a vite tourné au cauchemar, il lui faut maintenant convoquer les Blancs, directeurs d’école, policiers, travaillant dans la culture, à des cours d’anti-racismes « pour mettre fin à la supériorité raciale intériorisée et à la blancheur »des employés blancs.

Sans rire, les citoyens convoqués par Durkan ont été informés que les « prétendues qualités blanches » sont désormais considérées comme « offensantes et inacceptables » pour les autres minorités vivant à Seattle et qu’il faut donc y renoncer. Parmi ces prétendues « qualités des blancs », il y aurait « le perfectionnisme, l’intellectualisme, l’arrogance, le paternalisme, la recherche du bien-être, l’objectivité et l’individualisme ».

L’initiative du maire laisse littéralement sans voix et fait comprendre qu’aux États-Unis, certains soufflent dangereusement sur le feu de la guerre raciale : les démocrates et leur moralisme progressiste hypocrite, qui va jusqu’à menacer le concept même de citoyenneté, en organisant des cours pour les citoyens avec une couleur de peau spécifique et déterminée. C’est le racisme des antiracistes qui, pour l’intolérance, n’a rien à envier aux pires racistes. Il suffit de lire, pour s’en convaincre, la suite de cette authentique illusion libérale.

En fait, ce que la ville de Seattle demande aux Blancs dans ces cours est de « se débarrasser de leur blancheur ». Dans le document remis par la municipalité aux citoyens, il est dit que « les Blancs doivent renoncer à la terre et à la garantie de leur sécurité physique ». Parce que, selon le document, « les Blancs maintiennent le système » ne pensant qu’à eux « en nuisant ainsi aux personnes de couleur ». Les Blancs, selon les auteurs de l’initiative, aimeraient « justifier leur supériorité pour masquer leurs peurs, leur honte ou leur culpabilité ».

La dérive idéologique de la bien-pensance anti-raciste atteint des sommets de racisme anti-blanc !

Francesca de Villasmundo

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7 commentaires

  1. Mickael Jackon , lui, voulait se débarrasser de sa “noirceur”. Ces Américains devraient le boycotter au lieu de l’aduler.

  2. Décidément, cet An 1 de l’Ère de Grande Pétoche – à part la péripétie tragi-comique de ce petit machin pour sidérer les masses (dont le nom m’échappe) – aura vu le quotient intellectuel du mougeon commun s’abîmer en des profondeurs prodigieuses. Qui d’entre nous aurait pu l’imaginer? Et pourtant, en l’An de grâce 1965 de l’Ère des Trente Glorieuses, un grand publicitaire m’avait mis sur la voie en me confiant que l’âge mental moyen de la population – alors encore relativement homogène – de l’hexagone était évalué, pour la mise au point des campagnes de promotion, à… douze ans.
    Encore ne s’agissait-il que de la tranche de population alors dotée d’un pouvoir d’achat qui correspondait grosso, modo à la population active de l’époque. La tranche d’âge de la population con… sommatrice… s’est considérablement élargi depuis… Les espoirs les plus fous de nouveaux records d’aplatissements en tous domaines et sujets sont désormais permis.

  3. et ce qui est bizarre, c’est qu’aucune association soit-disant anti-racistes ne disent rien. Pourtant c’est du racisme pur et dur mais là, curieusement, silence radio d tout le monde politico-associatif.

  4. Ces “démocrates” des USA devraient savoir que gouverne la majorité. Or les blancs sont majoritaires. Que tous les maires et gouverneurs démocrates blancs démissionnent et laissent la place à un noir. Et les asiatiques? Ils ne bougent pas? Ils devraient mettre le souk contre les noirs puisqu’ils ne peuvent pas se blairer.

  5. Les USA sont mûrs pour l’explosion

  6. N’importe quoi. Michael Jackson était atteint de la maladie du vitiligo . Il n’a jamais cherché à se depigmenter la peau. Ce sont des rumeurs qui lui pretaient l’idée de se blanchir

  7. Tchetnik says:

    La sensibilité du vulgum pecus à la manipulation semble illimitée, surtout quand il est en foule.
    Pression sociale, peur de perdre son statut, ses amis…c’est là qu’on constate à quel point Soljenitsyne avait vu juste