Il est difficile de s’en rendre compte pour qui ne lit que la presse mainstream, surtout européenne, mais l’élection est loin d’être terminée et Trump est loin de l’avoir perdue.
Selon des affidavits remplissant un classeur de 237 pages, il aurait au contraire été élu par un raz-de-marée, si ce n’était qu’une opération de fraude colossale, impliquant également des puissances étrangères et s’apparentant parfois à de la haute trahison, avait complètement faussé les résultats du scrutin.
Un méga-rassemblement se tiendra dans deux heures de temps à Washington D.C, pour dénoncer les malversations commises et soutenir le président Trump.
Plus de 100.000 supporters ont débarqué dans la capitale fédérale, venus des quatre coins du pays. Les hôtels, pris d’assaut, sont surbookés.
Le président a dit que cela lui faisait chaud au cœur de voir tous ses fans se mobiliser spontanément un peu partout pour lui offrir leur soutien. Dans un tweet, il a ajouté qu’il passerait un moment avec eux pour leur dire bonjour.
Le camp adverse a immédiatement réagi en annonçant une contre-attaque tous azimuts. Il était notamment prévu de « visiter » les bureaux des deux plus grosses études d’avocats soutenant Trump, pour les « persuader » d’abandonner leurs poursuites « frivoles et désespérées »  pour le compte de leur client. Et de lancer une campagne massive de coups de fils et d’emails aux sympathisants démocrates en vue d’une levée de fonds et d’une pétition pour réclamer la libération, par l’administration Trump, des fonds nécessaires à la « transition »:
J’ai bien sûr eu droit à mon e-mail quotidien, envoyé à cet effet  par l’organisation sorosienne « MoveOn », dont le nom n’est pas sans rappeler l’En Marche macronienne, soit dit en passant :

Les jours qui viennent s’annoncent décisifs. Si la justice fait ce qu’on attend d’elle :  dire le droit,  certaines têtes rouleront. Ce qui expliquerait les coups d’accélérateur fébriles que l’on observe en ce moment. Le camp démocrate sait qu’il joue son va-tout et il ne peut même pas envisager le « jour d’après » s’il ratait son coup et que Trump remportait la victoire malgré tout.

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