Vidéo de la conférence donnée par l’écrivain catholique Johan Livernette sur le thème “De la société sans Dieu à la perversion des mœurs”.

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8 commentaires

  1. Cadoudal says:

    ” prêcher la chasteté est une incitation publique à la contre nature”
    ” Mépriser la vie sexuelle , la souiller par la notion d’ impureté , tel est le vrai péché contre l’ esprit saint
    “de la vie”

    le F.:.M.:. Nietzsche

    lui -même rendu malade par la syphilis.

  2. Felicien Lallane says:

    Léon Tolstoï, 1908 :
    « La religion n’est pas une croyance établie une fois pour toute, une croyance aux phénomènes surnaturels qui soit disant se produisirent autrefois, ni la croyance à la nécessité de certaines prières et de certains rites.
    La religion est le rapport de l’homme envers la vie éternelle, envers Dieu un rapport établi en accord avec la raison et la science contemporaine. »

    Alexandre Soljenitsyne nous met sur la voie : « Vous les occidentaux, votre intelligence est libre, mais sans courage. Votre univers est spirituellement vide».

    • en lisant ici ou là says:

      Monsieur Félicien Lallane, pour ne pas tomber dans une incompréhension profonde du catholicisme, il faut bien distinguer l’ordre naturel et l’ordre surnaturel, bref, Dieu n’est ni une partie du monde, ni le tout du monde. le problème des croyances auxquelles vous faites allusions, est qu’elles ne distinguent pas ce que le Christianisme distingue d’abord et avant tout, si Bien que parler de Dieu comme dans certaines upanishads, au singulier, ou comme dans la Bhagavad-Gîtâ , à propos de l’avatar krishna de vishnou, bien que faisant échos à une conception chrétienne, ne recoupe en rien exactement la conception réelle de Dieu dans la bible. le problème de ces croyances est un certain immanentisme, hors Dieu est transcendant à tout l’univers ou bien il n’est pas réellement la Divinité.
      ainsi on confond les esprits, les forces de la nature avec ce qui n’est pas la divinité, et l’on tombe dans ce que la bible condamne comme le crime premier envers Dieu, l’idolâtrie.

  3. Felicien Lallane says:

    La perfection exige une union effective à Dieu, d’autre religions le disent, déjà dans la Bhagavad-Gîtâ :
    “Ce qui fait la grandeur de cet état de renoncement, ou de non action, c’est que le Soi Se connaît alors Lui-même comme étant séparé du champ de l’activité. Mais la perception de cette séparation par rapport à l’activité, qui est responsable de la perte totale de l’activité pour le soi, n’apporte pas la perfection. La perfection exige non seulement la séparation par rapport à l’activité, mais encore une union effective à Dieu. Le soi individuel, détaché de l’activité au niveau de la vie individuelle , doit s’unir à l’Être cosmique, Dieu, qui est détaché de l’activité au niveau de la vie cosmique, l’état permanent de la conscience-du-Soi, s’élève alors jusqu’au status de conscience-de-Dieu, la non-action se transforme en l’action de Dieu.”

    • anne11 says:

      Autour de mes 20 ans, c’est un upanishad qui m’a mise sur la voie. Je ne l’ai jamais retrouvé tel quel mais il disait ceci;
      “Une journée réussie, c’est un jour où l’on a aimé Dieu”
      Cela m’a fait l’effet d’une illumination.

      • Felicien Lallane says:

        Effectivement une belle phrase qui nous recentre sur l’essentiel !

      • en lisant ici ou là says:

        anne11, lisant ce fil de commentaire, j’en suis venu à répondre à Monsieur Lallane, et vous lisant dans la foulée, il me semble que vous avez trouvé sur votre route une sentence qui vous a touché, mais cela malgré le problème que pose l’indouisme et ses succédamnées occidentaux. certes aimer Dieu est important car cela donne un sens à la vie, et ce au jour le jour, mais la grande question, question qui tranverse toute la bible est qui est posée à tout homme, c’est quel est la divinité que nous honorons en réalité, est-ce le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de Jésus Christ, où une image que nous nous sommes formé ed la divinité,et peu importe le nom dont on la nomme ?

        certaines paroles de sagesse, peuvent toucher, mais qui parle en dernier ressort ? Dieu se révèle aux hommes, et finalement à tout un chacun, mais le fait-il directement ou doit-il pour cela faire sortir le bien du mal (ce quelui seul peut faire sans que nous soyons pervertis et détruit), en usant de détours ?

        Si vous vous contentez d’honorer une divinité sans la connaître ( et donc au final sans l’aimer, car on n’aime en vérité que cela que l’on connaît en quelques façons), il se pourrait que vous n’aimiez pas le vrai Dieu, à la manière de ces cannanéens de la bible qui priaient “le seigneur”, tout en rejetant farouchement le Dieu véritable qui se présente et se nomme lui-même comme le seul digne d’adoration et de louanges; car le seul réel,véritable.

        Dans notre culture européenne, occidentale, cordialement catholique de fait, il va sans dire que lorsqu’on parle de Dieu, on parle en fait du Dieu de la bible, mais pas dans un texte oriental, en tout cas pas ordinairement et nécessairement, de fait, oui, il faut pour avoir une journée réussie, cherché à aimer Dieu, mais il faut le faire comme le Dieu réel, le vrai le demande, sinon nous en restons au niveau de l’imaginaire, au niveau de l’image intérieure ou extérieure (de l’eidôla, de l’idôle, étymologiquement parlant),

        c’est qu’il n’y a qu’une vérité, et la vérité ne s’oppose pas simplement au mensonge, mais encore à toutes les autres formes d’illusions, il ne faut jamais perdre de vue, que Dieu dans sa divinité n’est ni le monde, ni une partie du monde, comme l’enseignent toutes les fausses religions, de manière plus ou moins directes. Seul le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus Christ crée tout, à partir de rien, ex nihilo, car Dieu n’a besoin de rien ni de personne pour être Joie parfaite, accomplissement parfait, et un être qui n’est pas parfait peut bien être nommé par d’autres êtres imparfaits, divinité, cela ne le rendra pas plus parfait pour autant. et cela ne constituera pour ses adorateurs qu’une sottise de plus, et donc une dégradation.

        Dieu doit être aimé réellement, et donc recherché et connu comme il le demande à sa créature, non pour son bien propre, car Dieu n’a besoin de rien, étant toute perfection et auteur de tout bien, mais par charité de sa part, pour notre bien propre, car nous ne saurions vivre sans la perfection et la joie qu’il est en réalité Lui-même.

        on trouve parfois des échos ici ou là de ce que l’on imagine ignorer, mais qui nous a été souvent transmis, il faut ne pas se tourner vers tout échos et chercher la source pour trouver la Parole créatrice, Dieu le verbe fait chair, pour échapper à toutes les sortes de bruits.

        • Geneviève says:

          Oui, il y a un seul vrai Dieu révélé comme vous l’expliquez si bien, c’est pourquoi les rencontres d’Assise par les papes post-conciliaires sont une véritable imposture qui est venue jeter le trouble dans bien des âmes catholiques !

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