Tout va mal pour les humanitaristes mondialistes bobo-radical-chic : le dernier attentat parisien commis le vendredi 25 septembre devant les anciens locaux de Charlie Hebdo doit leur laisser un goût amer dans la bouche. Quelques coups de hachoir bien assénés par un mahométan pakistanais sur les deux victimes, un homme et une femme, faisant partie de la société de production Premières Lignes, voisine des anciens locaux du journal satirique, font voler en éclat leurs certitudes idéologiques : le « vivre-ensemble » a-t-il du sens, un sens, pour les fidèles du Coran ? Le pluralisme religieux a-t-il un avenir face à une violence civilisationnelle et culturelle d’origine musulmane ? 

Alors que l’AFP, dans son registre de désinformation habituel, ose présenter le groupe religieux Dawat-e-Islami fondé par le mollah Ilyas Qadri dont est adepte le terroriste Zaher Hassan Mahmood comme apolitique et non violent d’inspiration soufie, la réalité est tout autre : non seulement le disciple du mollah Ilyas Qadri, arrivé en France en se faisant passer pour un mineur isolé étranger alors qu’il était plus que majeur, a perpétré une attaque islamiste barbare d’une rare violence, il suffit d’écouter les membres de sa famille restée au Pakistan, pour comprendre que cette non-violence soufie est un autre leurre propagé par des activistes immigrationnistes complaisants avec l’islamisation de la société européenne.

Dans un reportage original du journaliste pakistanais Husnain Rafique, diffusé par le média pakistanais Naya Pakistan sur YouTube, un homme âgé nommé Arshad Mahmood présenté comme le père de l’assaillant Zaher Hassan Mehmood « raconte qu’il est fier de son fils, et que même tout son village est fier de lui ». Le père déclare aussi qu’il est prêt à sacrifier ses cinq fils s’ils sont arrêtés ou punis pour avoir lutté pour le respect et l’estime du prophète Mahomet. Le reportage montre que « ce jeune est célébré en tant que héros et tous les habitants de son village félicitent son père ».

Le père de l’assaillant, ainsi que son oncle, son professeur, un élu local et ses voisins, « sont tous fiers de ce qu’il a fait » souligne le reporter qui indique par ailleurs que le père est un fermier, dont les enfants sont partis en Europe « pour trouver du travail » à cause de la pauvreté. Concernant les deux identités dont disposait l’assaillant, parfois nommé Ali Hassan ou Zaher Hassan Mehmood, le reporter pakistanais explique que « son vrai nom est Ali Hassan mais sa famille et ses amis l’appellent aussi Zaheer Hassan ». Même le CheckNews de Libération, spécialiste soi-disant dans la traque des fausses nouvelles, a du admettre, de mauvais grés, que ce sont bien le père et les familiers du terroriste qui sont interrogés par le journaliste Husnain Rafique.

Question pertinente posée par le journaliste Ivan Rioufol sur le plateau de l’émission L’heure des Pros du 30 septembre dernier sur CNews :

« Pourquoi accueille-t-on encore des pakistanais ?

Réponse du présentateur, Pascal Praud :

« Franchement c’est une bonne question. »

Francesca de Villasmundo 

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

4 Commentaires
Les plus anciens
Les plus récents Les mieux notés
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
%d blogueurs aiment cette page :