Nuit Debout avait déjà organisé une commission féministe interdite aux hommes. Depuis quelques jours, quelques médias s’inquiètent de l’annonce par des proches des « Indigènes de la République » de l’organisation d’un camp d’été antiraciste interdit aux blancs. On apprend aussi que s’est tenue à l’université Paris 8 une série de réunions interdites aux blancs organisé par un « Groupe de réflexion non-mixité racisée ». L’événement s’intitulait « Paroles non-blanches ».

Notons que, c’est une première, même Najat Vallaud-Belkacem s’en est émue et, au micro de l’Assemblée nationale, a condamné ces initiatives interdites aux blancs. Il faut préciser qu’elle était interpellée sur le sujet par le député LR Bernard Debré.

Pour en revenir au « Camp d’été décolonial », cette université d’été interdite aux blancs, est née à l’initiative de deux militantes d’extrême gauche, Sihame Assbague, proche du Parti des Indigènes de la République et Fania Noël, ex-militante socialiste qui se présente aujourd’hui comme «afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » et qui est membre du collectif Mwasi rassemblant des « femmes cisgenres et transgenres noires/métisses africaines et afro-descendantes ».

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