En 1969, l’Eglise était encore au cœur du village.
En 2019… la comparaison est cruelle !

On reconnaitra la montagne et quelques maisons (mal) rénovées mais surtout les méfaits de la Banque et ses conséquences:
le consumérisme,
la désintégration de la Famille traditionnelle,
les relations sociales perdues,
la biodiversité perdue,
la déforestation,
les ravages de l’agriculture intensive,
l’architecture appauvrie,
les travaux publiques inutiles,
les ouvriers en VRD systématiquement “de couleur” (immigrés exploités)
les embouteillages et radars stressants,
les autoroutes qui saignent nos vallées,
les mystérieux chemtrails,
le scandale des éoliennes, des antennes relais et des panneaux publicitaires qui défigurent nos campagnes,
l’art contemporain vulgaire,

et autres détails “progressistes”…

bref, tout va bien…

REVEILLONS NOUS !

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

UDT 2019 de CIVITAS : inscrivez-vous !

5 commentaires

  1. Cadoudal says:

    en 1969 : la nouvelle messe de Paul VI est imposée tyranniquement dans le cadre de la pastorale de Vatican II;

    2019 : on fait le bilan ; le troupeau a fondu de 93%

    des gens efficaces.

    • Etienne says:

      Vous avez raison.

      Puis-je ajouter que (généralement) le clergé (du haut en bas) a eu un comportement de kapo : le Latin, liquidé ; les autels, face au peuple le plus vite possible. Et pas de discussion.
      Ils avaient hérité de leur parcelle locale de l’infaillibilité pontificale, le petit peuple des fidèles n’avait qu’à se soumettre ou se taire.

      Et de nos jours, M. Bergoglio camoufle ses clercs homosexuels sous le reproche de “cléricalisme”.
      Quelle blague ! Le plus pourri, le plus hypocrite des “cléricaux”, c’est bien lui.

    • Isabelle P says:

      La faute la plus grave ne revient pas à l’Église mais à la banque et à ceux qui la dirigent.

  2. XAVIER says:

    aujourd’hui, les hommes ont besoin d’espérance. Le monde est en crise car il n’est plus ordonné. La loi naturelle est bafouée et le Christ est chassé par les marchands du Temple. Nous vivons une inversion totale du plan Divin mais, de grâce, au lieu de constater encore et encore et encore…que le monde va mal, que l’Eglise va mal,… SANCTIFIONS! ce monde (en commençant par nous même) et EVANGELISONS ! notre prochain (en lui apportant la bonne nouvelle de l’Incarnation et de la Résurrection)
    http://www.congresmission.com

  3. Pierre says:

    il faut construire en parallèle en ne s’occupant plus du modèle social en vigueur. Organiser le troc entre gens de la même allégeance, remplacer l’argent par l’or, ouvrir des écoles traditionnelles, s’organiser en réseau, s’entre-aider, prêter sans intérêts, ne pas engager des travailleurs étrangers, faire tout soi-même avec ses propres artisans, etc. Le projet Orania en Afrique du Sud est un très bon exemple à suivre : https://www.youtube.com/watch?v=JYbRZhymD5A Ces gens d’un grand sérieux, on ne parle pas ici de beatniks ou de hippies, il est question d’ingénieurs, d’architectes, de paysans, de médecins et de prêtres, connaissent actuellement une explosion démographique tout comme les mormons des É.-U. d’ailleurs (moyenne de 7 à 8 enfants par famille). Il faut acheter des terres, des maisons, un territoire en quelque sorte où il sera possible de reconstruire et créer une autre société plus à notre image. La société actuelle ne changera pas, elle ira au bout de son destin, il n’y a rien à faire. Les carottes sont cuites. Laissez la pourrir toute seule, en la critiquant nous l’aidons à faire son nid.