Emmanuel Macron a annoncé, après ses entretiens d’hier avec le pape François et les responsables des cultes en France, que les églises ne rouvriront pas avant juin, ce qui signifie que les catholiques seront encore privés de messes pendant des semaines. Comme ils en sont privés depuis plus d’un mois de confinement. Et aucune exception n’a été tolérée pour les fêtes de Pâques.

Parallèlement à cette annonce, le préfet de police de Marseille,  Emmanuel Barbe, par une déclaration candide à  Radio Gazelle, la radio communautaire musulmane, donne latitude aux musulmans de se retrouver malgré le confinement entre voisins pour la rupture, chaque soir, du jeûne du ramadan qui doit débuter cette année le 24 avril et durer jusqu’au 23 mai :

« Certes, a-t-il expliqué, nous ne pourrons pas éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles. Mais, là, il s’agit d’une question de responsabilité individuelle. Il me semble que la période du ramadan permet encore plus que d’habitude de veiller les uns sur les autres. En revanche, les soirées festives » hors les murs, « comme il y en a tous les ans à cette période, seront interdites ».

Deux poids, deux mesures, que vous soyez un honnête catholique ou un frauduleux musulman, tel est la morale de l’histoire ! Et c’est le frauduleux qui obtient gain de cause. La soumission aux mahométans, certainement par peur des déchaînements et des actes de guérilla en banlieues, est le mot d’ordre qui définit le mieux la lâche et injuste attitude des autorités politiques, administratives et civiles de la République française.

Francesca de Villasmundo

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