La  manifestation “The Million MAGA March” qui s’est tenue samedi dernier à Washington, DC, en signe de solidarité avec le président Trump, pour s’élever  contre la fraude électorale, a tenu sa promesse. Ce n’étaient pas, comme prudemment annoncé, 100.000 participants qui ont défilé, mais plutôt des centaines de milliers. A en juger, du moins, par la densité de la foule et l’étendue des zones couvertes que révèlent ces photos aériennes, dont la première a été retweetée par Donald Trump. 
Et est-ce à un président défait et impopulaire qu’ils sont venus des quatre coins du pays, non seulement manifester leur soutien, mais aussi se faire tabasser par une meute d’Antifas et de BLM (Black Lives Matter), abandonnés à leur sort par une police absente ? La réponse est encore non. Voir ici la vidéo 
 
Les femmes étaient largement de la partie pour exprimer leur solidarité avec ce président volontiers traité de misogyne par les médias mainstream. En témoigne ce tweet de @WomenforTrump, invitant la gent féminine à rejoindre le rassemblement du 14 novembre.
 
 
Ce ralliement enthousiaste derrière le président est aux antipodes de l’attitude du camp adverse et des médias aux ordres, qui en font un homme fini. 
Cette petite caricature résume toute l’essence de ce qu’est devenu le parti démocrate au fil des ans : un amalgame hétéroclite de “minorités” gonflées aux stéroïdes, d’islamo-gauchistes (voilées mais en jeans), de casseurs et de féministes en colère. “You’re fired !” [Tu es renvoyé !] hurle l’une d’elle à la face d’un Trump vu de dos, que l’on ressent tétanisé.

                                                                                                               

 
Or, tétanisé , Trump ne l’est certainement pas. Comme dans son show “The Apprentice” des années 80, d’où l’exclamation est tirée, il reste aux commandes.
 
Facebook a beau lui avoir retiré son titre de Président sur son compte officiel, pour le remplacer par celui de “candidat politique”, il n’en reste pas moins que jusqu’au 20 janvier 2021, il est légalement le Président des Etats-Unis.
Il y a aussi fort à parier qu’il le sera pour quatre années de plus, au vu de révélations explosives sur l’existence d’une fraude électorale encore plus monstrueuse que l’on aurait pu s’imaginer.
 
On savait déjà que le parti démocrate avait fait ressusciter des morts pour voter Biden (2.503 dans la ville de Detroit). Que le nombre d’électeurs inscrits était supérieur à celui des personnes habilitées à voter, (32.519 de plus, toujours à Detroit).  Que certains des électeurs inscrits étaient nés en 1900 ou même…en 1829! On avait aussi retrouvé des ballots entiers de bulletins de vote marqués Trump, jetés dans des poubelles ou dans des décharges publiques. Il y avait aussi quantité de démocrates qui avaient voté deux fois, une fois dans le comté de leur résidence principale, puis dans celui de leur résidence secondaire (4.788 doublons dans la ville de Detroit). Des scrutateurs avaient de surcroit été filmés en caméra cachée en train de fourrer des liasses de bulletins dans de gros sacs placés sous leur table. Comme les républicains n’avaient pas été admis dans l’enceinte des bureaux de vote, les démocrates y avaient la haute main et ces bulletins de vote cachés et emportés ne risquaient pas d’être pour Biden.
Le recomptage est en cours dans plusieurs États. En parallèle, plusieurs recours sont pendants devant les juridictions étatiques ou fédérales.
 
Mais toute cette triche concernant le vote par bulletin de papier, aussi énorme soit-elle, n’est que menu fretin au regard de la fraude électronique ou fraude des machines. L’avocat du président Trump et ancien maire de New York, Rudy Giuliani, a insisté dimanche sur le fait que l’élection présidentielle serait “annulée”.  Il a affirmé dans une interview à Maria Bartiromo de Fox News qu’il détenait la preuve que des machines “corrompues” avaient supprimé des millions de votes pour Trump. Ce dernier avait en fait gagné haut la main six Etats clefs. “Dans chacun de ces États, nous avons un nombre plus que suffisant de bulletins de vote illégaux et déjà documentés, pour renverser le résultat”, a déclaré Giuliani. 
“Dominion Voting Systems”, une entreprise canadienne sympathisante  de la gauche radicale et des BLM, avait fourni les machines de vote utilisées dans 28 États, et celles-ci avaient supprimé ou modifié des millions de votes en faveur de Trump en les faisant basculer dans la colonne de Biden.                                                                                                                                                                                                                    Dans le seul Etat de Pennsylvanie qui représente 20 “votes électoraux” (voix des grands électeurs), Trump avait été spolié de 632.000 voix. Les récupérer lui procurerait immédiatement une avance de 300.000 votes par rapport à son rival et lui ferait reprendre la Pennsylvanie.
 
Dominion sous-traitait ses logiciels de vote à “Smartmatic”, a expliqué Giuliani. C’était une compagnie créée par Hugo Chavez et, partant, liée à la Chine. Un des présidents de Smartmatic était également un partenaire commercial privilégié de George Soros. La fraude se faisait au moyen de la technique du “back door’ [porte arrière ou dérobée]. Il s’agit d’une voie d’accès aux résultats de vote enregistrés par la machine, que le fournisseur se ménage et qui lui permet de les observer en temps réel et de les modifier dans le sens voulu. Giuliani ne pouvait pas en révéler davantage ni donner de noms à ce stade de la procédure. 
 
Ci-après est une illustration de la facilité avec laquelle 20.000 votes peuvent être enlevés ou rajoutés. Les deux photos ont été prises à une seconde d’intervalle. Comment Trump pouvait-il avoir 1.690.589 votes au temps T0 (4 novembre, 4:07 GMT) et 20.000 voix de moins au temps T1 (4 novembre 4:08 GMT) ? 
 
 
Il y a quelques jours, un journaliste avait tweeté qu’un logiciel frauduleux de vote et de comptage des voix appartenait à Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre, ennemie jurée de 
 
Trump et qui avait tenté de l’empoisonner en février dernier. Elle était actionnaire majoritaire dans la compagnie qui les produisait.

                                                                                                                                                                         

Le chef du personnel de Nancy Pelosi est un dirigeant clé de cette entreprise. Et Richard Blum, le mari de Dianne Feinstein (sénatrice démocrate, qui trouvait la candidate à la Cour Suprême Amy Coney Barrett trop catholique pour être impartiale), en est un actionnaire important. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se retrouve avec les “Dems”(démocrates), qui font les choses en famille.
 
Et ce n’est pas tout, car une conspiration digne de ce nom se doit de compter parmi les co-conspirateurs un au moins des deux Clinton et l’incontournable George Soros.
En effet, ils ne sont pas très loin, comme nous l’apprend ce tweet d’une journaliste du site de réinformation OANN: la compagnie “DominionVotingSystems,” responsable de ce “cafouillage” qui a reporté toutes les voix sur Joe Biden,  était une associée de la “Global Clinton Initiative” et avait recyclé les anciens employés de la “Clinton Growth Initiative” et la “Clinton Cash Cow”. 
 

Sidney Powell, l’avocate du général Flynn également interviewée par Maria Bartiromo, lui a affirmé hier que Trump avait gagné non pas par des centaines de milliers, mais par des millions de votes, déplacés vers Biden par ce logiciel “conçu expressément à cette fin”. La fraude par machine concernait 30 Etats et 2.000 circonscriptions électorales.
Des pots de vin avaient même été versés à des officiels pour les inciter à se procurer ces machines défectueuses. Quantité d’affidavits l’affirmaient. Sidney Powell a déclaré avoir tellement de preuves qui continuaient de lui parvenir par dizaines voire centaines de milliers, sous forme de témoignages spontanés de lanceurs d’alerte ayant constaté des irrégularités, qu’elle avait l’impression de se trouver face à une pompe à incendie. Elle était loin d’avoir pu tous les dépouiller. 
 
La CIA avait, selon elle, trempé dans la combine et c’est pourquoi il fallait immédiatement renvoyer Gina Haspel, directrice de l’Agence. Le FBI avait aussi joué un sale jeu en s’asseyant sur les nombreuses plaintes qui lui avaient été envoyées au sujet de ce logiciel frauduleux sans bouger le petit doigt. 
Toute entité qui utilisait ce logiciel infernal ne pouvait que le faire en connaissance de cause, car son manuel d’emploi était très clair sur les risques de manipulation. Il suffisait de faire glisser les fichiers sélectionnés vers un dossier puis d’effacer celui-ci, pour supprimer des votes. Powell et son équipe avaient mathématiquement calculé l’algorithme exact que l’équipe de Biden avait décidé d’utiliser dès le début, pour s’assurer que leur candidat avait les votes qu’il lui fallait.
Ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient avec les votes de ce système. Ils pouvaient faire en sorte que les machines ne lisent pas la signature, ou ne lisent pas le bulletin de vote négatif. Ils pouvaient obtenir que les machines ne lisent et ne cataloguent que les votes de Biden.
En fait, dans le Michigan et en Pennsylvanie, des calculs montrent que des centaines de milliers de votes portant le même coefficient avaient été téléchargés plusieurs fois dans le système
 
C’est pourquoi, estimait Powell, le lapsus de Joe Biden selon lequel son équipe avait monté la plus grande organisation de fraude de l’histoire des Etats-Unis aurait dû être pris très au sérieux. Ainsi que son autre admission ahurissante faite face à ses fans et qui, selon Powell, ne pouvait qu’être mise sur le compte de sa sénilité :”Je n’ai pas besoin de vos votes maintenant, mais j’en aurai besoin plus tard”.
Ces affirmations sont enregistrées dans des vidéos circulant sur internet. Sydney Powell y fait référence à la fin de son interview, de la min 22:45 à 23:03  
    
Pour couronner le tout, un détail révélé par elle est loin d’être anodin et permet de boucler la boucle: un certain Peter Neffenger, président du conseil d’administration de Smartmatic fait aussi partie, comme par hasard, de l’équipe de transition de Joe Biden. 
 
Comme c’est commode pour truquer les élections et faire s’engouffrer par la “back door”, la porte dérobée, tout ce beau monde: l’Etat profond, les idéologues du socialo-mondialisme, de la climatologie, de l’avortement, du genrisme, d’un monde sans frontières, de la migration, de la vaccination et du transhumanisme.
Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre et actionnaire majoritaire de Smartmatic. Son chef du personnel, dirigeant clef de Smartmatic. Le mari de Dianne Feinstein, membre démocrate du Congrès. Les Clinton et Soros qui se passent d’introduction.
 
Mais la liste ne s’arrête pas là car un autre mondialiste, et non des moindres, est actuellement le président de Startmatic: : Lord Mark Malloch Brown, ancien numéro deux de l’ONU, ancien vice-président de la Banque mondiale et du Forum économique mondial.
Qu’un personnage de cette envergure occupe un poste de direction dans une boîte de fabrication de logiciels pour machines de vote semblerait à première vue un peu incongru. Mais pas lorsque l’on commence à comprendre les dessous de la chose.
 
Car le logiciel de Starmatic  est relié aux systèmes de vote électronique du monde entier et la plupart de ces machines sont placées dans des pays en révolution contre leur gouvernement. Ostensiblement pour aider à la tenue d’élections intègres et transparentes, mais on a du mal à le croire au vu de ce qui s’est passé avec la dernière élection, et des révélations de Sydney Powell au sujet du système. Et il est, par ailleurs, également établi que de la triche s’est produite lors de précédentes élections en Amérique du Sud.
Malloch Brown siège au conseil d’administration de l’International Crisis Group et ceci explique sans doute cela, pour qui sait la source de lucre que peuvent constituer des crises perpétuelles. 
Il dirige un vaste empire de banques, de sociétés multinationales et d’ONG, d’avocats, de producteurs de cinéma et de télévision, de publicitaires, de spécialistes des relations publiques, de patrons de médias sociaux, de responsables de radio et de journaux, de politiciens et de chefs d’entreprises. 
Dans son réseau, on retrouve tout le gratin mondialiste : Larry H. Summers (Banque mondiale, FMI), Sheryl K. Sandberg (Banque mondiale, Trésor, Facebook), Bill and Melinda Gates (UN Alliance ID 2020, GAVI, Fondation Bill & Melinda Gates), George Soros (Open Society Foundation) dont il est le grand ami et associé en tant que vice-président de ses fonds d’investissement.
 
Avec George Soros et Mitt Romney, Malloch Brown contrôle plus de 90 % des machines à voter électroniques aux États-Unis.
Le moteur logiciel “OpTech” intégré à Smartmatic a été commandé par le DOJ (département de la justice) d’Obama pour être déployé dans toutes les machines de vote électroniques utilisées aux Etats-Unis.

 

Ici le résumé d’une page de l’appel à l’abandon de ces systèmes de vote militarisés et contrôlés par les mondialistes.
Pour en savoir davantage sur Malloch Brown ou sur les mondialistes en général, cliquer ici. Pour sa biographie avec liens interactifs vers ses réseaux d’influence, c’est ici.
 
Le Conseil privé de la Reine est sans doute l’organisation de délits d’initiés la plus puissante au monde. Il bénéficie de la protection dont jouit la Souveraine elle-même et n’a de comptes à rendre à personne si ce n’est à elle.
Mais au fur et à mesure que la Reine Elizabeth avançait en âge, ses conseillers privés semblent être devenus plus audacieux dans leur abus du pouvoir.
Ils utilisent maintenant ce pouvoir pour tenter de prendre le contrôle du monde. S’abritant derrière la marque de la Reine, ils ont très lentement et délibérément transféré le pouvoir du Conseil privé aux sociétés transnationales qu’ils possèdent, par l’intermédiaire de banques secrètes en réseau, d’avocats, de comptables, de blanchisseurs d’argent, de trafiquants de drogue et d’espions alliés à une bureaucratie non élue des Nations unies, qu’ils contrôlent.
Leur objectif est un gouvernement mondial unique administré par les bureaucrates de l’ONU et dirigé par le Conseil privé. Voir ici.
 
La société SERCO, dirigée par le Conseil privé britannique, gère l’Office américain des brevets, la région 9 de la FEMA (AZ, CA, HI, NV et les îles du Pacifique), 63 tours de contrôle du trafic aérien de la FAA américaine et le site web de l’Obamacare (assurance maladie de type sécurité sociale). Elle aide également à gérer le Space Wars program du Département américain de la Défense ! Outre la trahison évidente de la souveraineté nationale américaine commise par le “Deep State” qui a orchestré tout cela, c’est la preuve que les plans du Conseil privé de Malloch-Brown sont bien plus avancés qu’on n’aurait pu l’imaginer.
 
 
Autre piste, complètement différente, avec l’avocate Sydney Powell. Dans une émission récente, elle avait suggéré que la Chine, qui a un intérêt certain à bouleverser cette élection présidentielle, pourrait bien être derrière ce truquage électoral. Certains logiciels ou éléments du système de vote de Dominion ont une provenance chinoise, avait-t-elle précisé. L’hypothèse n’est pas invraisemblable, sachant les liens commerciaux étroits que la famille Biden a entretenu pendant une douzaine d’années avec la Chine, par l’entremise de Hunter, le fils de Joe. Hunter Biden étant par ailleurs compromis par des accusations de liens avec des réseaux pédocriminels, qui font en ce moment l’objet d’une enquête, il est éminemment vulnérable au chantage. Une aubaine pour la Chine qui aurait entre les mains de puissants leviers lui permettant d’infléchir la politique de son grand rival américain.  
 
Les Etats procèderont normalement à la certification des résultats des élections d’ici au 8 décembre, ce qui signifie que l’équipe juridique de Trump disposera de cette plage de temps pour prouver ses allégations de fraude devant les tribunaux. Les deux avocats se sont montrés tout à fait confiants dans leur capacité à le faire.
 
 

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