Tel Aviv la gay-friendly, paradis des invertis, devient pendant quelques jours la capitale de l’eurovision, nouveau rendez-vous planétaire du lobby lgbt et des dîtes « minorités » hautes en couleurs. Drag queen, homosexuels, transsexuels, tous les déviances sont sur la scène, il y en a pour tous les goûts… sauf pour la qualité musicale.

Bête de foire plutôt qu’artiste, favori selon les rumeurs, le candidat français Bilal Hassani a toutes les qualités requises pour gagner : marocain, il se revendique, gay, trans, s’habille selon « son genre » du moment. Mais artiste il ne l’est point, il suffit d’écouter une fois sa prestation pour saisir sa nullité abyssale.

La puissance du lobby Lgbt est telle que personne, ni même Tel Aviv l’Israélienne, ne lui tient rigueur de son tweet polémique au sujet du conflit israélo-palestinien, « le crime contre l’humanité vient d’Israël » avait-il écrit en 2014.

La priorité est à la diversité… Et la gaystapo est toute puissante, même en Israël…

Francesca de Villasmundo

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