Scandale ‘genderophile’ en Grande-Bretagne : l’unique clinique « gender » du pays, le Gender Identity Development Service, qui offre des prestations pour le compte du National Health Service (le service sanitaire britannique) a fini dans la tempête à cause d’expérimentations « gender » sur des enfants.

Selon une enquête du Times, au moins 5 médecins ont démissionné pour des motivations liées à l’éthique et à la sécurité : ils remettent en cause des traitements infligés sur des enfants vulnérables qui arrivent à la clinique en se présentant, -présentés par leurs parents seraient plus juste-, comme « transgenre ». Les experts qui ont quitté la clinique parlent de centaines d’interventions médicales, qui peuvent changer la vie des enfants et faites sans preuves suffisantes quant à leurs effets à long terme.

En 2010, 94 enfants avaient franchi le seuil de la clinique. L’an dernier, ils ont été plus de 2500. La grave accusation portée par les médecins démissionnaires est relative au fait que certains enfants qui « luttent » avec leur sexualité ont été diagnostiqués de façon erronée comme trans-identifying  par la clinique londonienne. Il faut savoir que ces 5 ex-membres de la clinique faisaient partie de l’équipe qui décidait de l’administration de médicaments pour interrompre le développement des jeunes avant la puberté. Ce ne sont donc pas des anti-gender, bien au contraire ! Ils évoquent des diagnostiques erronés sur la « dysphorie de genre » et craignent que certains jeunes ont été soumis à des pressions pour obtenir un traitement de changement de sexe après avoir souffert de « discrimination homophobe ».

Selon les révélations du Times, au moins 18 autres membres de l’équipe ont quitté cette clinique très controversée pendant les trois dernières années. La raison en est toujours la même : les contrôles nécessaires pour diagnostiquer correctement les difficultés des enfants n’ont pas été menés à bien. D’autres experts craignent eux-aussi que les traitements soient donnés sans qu’il y ait une évaluation sérieuse des raisons à la base de la confusion des enfants sur leur identité sexuelle. Les spécialistes s’inquiètent également du fait que certains de ces jeunes ont été forcés à suivre une opération de changement de sexe.

La clinique continue à nier les accusations alors qu’en réalité elle favorise le changement “d’identité sexuelle”, en se basant bien légèrement sur le seul ressenti possible et futur d’un enfant,  ainsi que cela transparaît de son site web :

« Beaucoup , mais pas tous, les enfants et les jeunes que nous voyons ne sont pas contents des aspects et caractéristiques sexuels primaires et secondaires de leur propre corps. Certains enfants enregistrés comme ‘garçon’ à la naissance pourraient ne pas se sentir ‘garçon’ quand ils seront plus grands ou préféreraient s’habiller avec des vêtements ou jouer avec des jeux que d’autres personnes disent être « pour les filles ». De la même manière, certaines filles enregistrées comme de sexe féminin à la naissance pourraient se sentir ensuite garçons. D’autres pourraient se dire ‘ni garçon’ ‘ni fille’ […] Nous essayons d’aider les jeunes et leurs familles à faire face à l’angoisse et à la réduire (…) pour le développement d’une identité de genre plus stable et sécuritaire. […] Nous travaillons aussi avec un petit nombre d’enfants qui ont un parent trans, et dont les difficultés sont liées à leur expérience sur l’identité de genre ou à la transition du parent. »

Dès février dernier, les mêmes médecins de la clinique avaient averti que les jeunes patients pouvaient être soumis à des « dommages sur le long terme » à cause de groupes de pressions et de « parents envahissants ». Selon un rapport de l’ex-responsable de l’équipe, David Bell, certains enfants assument une identité « trans » comme solution « à des multiples problèmes comme l’abus historique de mineurs dans la famille, le deuil, l’homophobie, et également par rapport à un impact très significatif concernant le trouble du spectre autistique. Beaucoup d’enfants qui mettent en discussion leur identité peuvent avoir appris, à travers des contenus sur internet ou par leurs parents, ce qu’il faut dire pour obtenir les résultats qu’ils veulent ».

Cette affaire est une nouvelle preuve de cette volonté perverse et omnipotente du monde lgbt derrière l’idéologie de “genre”, en partenariat avec des États dévoyés, de changer la nature humaine envers et contre-tout. Même au péril des générations futures.

Francesca de Villasmundo

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4 commentaires

  1. Louis says:

    S’il y avait besoin d’une preuve qu’une propagande intensive peut rapidement porter des fruits.

  2. daflon says:

    Aucune intervention chirurgicale, ni mutilation rituelle, ne devrait être autorisée sur des patients non majeur et attestés sains de corps et d’esprit par une commission de médecins assermentés.
    Les responsables de ces manipulations sordides à la Frankenstein devraient être pendus pour crime contre l’humanité.

  3. Sandrine says:

    Ce qui est incroyable, c’est que leur site web n’affirme rien, c’est du conditionnel : “pourraient”, “pourraient”.
    Avec ce raisonnement, on peut tout se permettre. Je pourrais aussi tuer mon voisin, si je pense que plus tard, il pourrait me tuer.

  4. Etienne says:

    Si les individus s’en vont, c’est pour problèmes de conscience.
    Si l’institution se maintient, ne serait-ce pas pour continuer un “business” lucratif ?

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