Arrogants et s’estimant omniscients et exempts de toutes critiques, les bobos couinent quand on ose mettre le doigt sur leur abjection morale, hurlant que « personne ne les comprends ».  On les comprend trop bien justement… Tartuffe des temps modernes, il faudrait un Molière pour en épingler la noirceur. Des gens qui prônent l’ouverture mais qui ne jurent que par l’entre-soi, qui prônent le multiculturalisme mais qui trichent avec la carte scolaire pour éviter « l’enrichissement » de leurs enfants par les exotiques, qui prônent la tolérance mais rejette tous ceux qui ne pensent pas comme eux.

Un exemple tout chaud vient d’Italie. Margherita Scaprellini est maire de Monte San Savino, une commune d’un peu moins de 9.000 habitants située dans la province d’Arezzo, en Toscane, dont la gloire locale est le très douteux Pape Jules III (1487-1555, Souverain Pontife de 1550 à 1555) ou, plus saint, le prêtre exorciste Angelo Fantoni (1903-1992). Maire de gauche (Parti démocrate), cela va de soi, favorable à l’invasion-colonisation de l’Italie…

Mais voilà, sa fille a un peu trop pris au mot les idées généreuses de mama, à la grande déconvenue de celle-ci…  Comme le dit Il Giornale dans son édition du 15 septembre auquelle cette fille de 32 ans a envoyé une lettre : « Travaillant parmi les migrants […] je suis tombée amoureuse de Jeff. Quand j’en ai parlé à ma mère, j’ai été déçue par sa réaction. Elle m’a dit que j’étais une personne malade, que les noirs ne méritent que la pitié, qu’elle aurait dû me faire arrêter, qu’il n’est avec moi que pour l’argent. »

Ces mots ont déclenché la réaction de politiciens, comme Cristiano Romani, du Mouvement pour la Souveraineté qui a ciblé le maire : « Des mots qui rompent le voile de l’hypocrisie de la gauche et du Parti Démocrate appliquant à la lettre sa philosophie d’accueil de tous les migrants, mais loin de chez eux et surtout sans contact et relation avec leurs proches. »

Et, comme le rapporte La Nazione, Scarpellini elle-même a répondu aux accusations : « Je trouve vraiment mesquin qu’une histoire concernant mon domaine familial soit déformée et instrumentalisée politiquement. (…) Il est normal que l’affection pour une fille suscite des préoccupations alors qu’elle se trouve fréquentant une personne dans une situation de précarité extrême. Cela n’a rien à voir avec la couleur de peau ou l’origine géographique. De même, il est normal que certaines préoccupations soient mal comprises et qu’elles créent des malentendus, même au sein d’une famille. »

En fait, le bobo est exactement le pendant de gauche du télévangéliste véreux dénoncé par le groupe Genesis dans sa chanson Jesus, he knows me. Ses sermons, indigestes tartines de moraline, ne sont en aucun cas appliqués par lui. Au fond, le premier bobo, c’est le répugnant Voltaire, taillé en pointe comme il se doit par Marion Sigaut :  symbole des Lumières, mais esclavagiste, complice de crimes contre l’humanité, haineux contre le peuple, exploiteur des travailleurs, refusant l’instruction des masses, défenseur du Marc Dutroux de l’époque et « anticlérical » voulant instrumentalisé le clergé pour pousser le peuple à lui obéir à lui…

Hristo XIEP

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