La Convention démocrate de l’élection présidentielle a pris fin tard la nuit dernière. Elle avait mobilisé tous les poids lourds du parti qui, tour à tour, ont ouvert le feu sur Donald Trump : Bill et Hillary Clinton, Barack et Michelle Obama, la présidente de la Chambre Nancy Pelosi, celle-là même qui avait été enregistrée alors qu’elle complotait l’empoisonnement du Président, croyant être en “off”.
C’est dire l’énormité des enjeux, y compris pour le camp démocrate pour qui la victoire n’est pas acquise, malgré le Covid et la récession qu’il essaie de faire endosser à Trump, ou les accusations en série de collusion avec la Russie.
Hillary Clinton l’a d’ailleurs rappelé : “Cette élection ne doit pas être celle des vains regrets, celle des “Ah si j’avais su, ou ah si je pouvais encore…”
Les mots qui revenaient jusqu’à la nausée sur toutes les bouches était ceux de “compassion” et d’“empathie”, pour faire le panégyrique de Biden, le candidat bienveillant. Pour attendrir les électeurs, CNN fit même passer des photos du petit Joe bébé, puis enfant. Il avait réussi à panser les blessures de sa famille après la tragique perte de son fils Beau en 2015, et de sa première épouse en 1972. Il saurait donc panser celles de l’Amérique, transformée pour les besoins de la cause en vaste nurserie. Et il portait un masque, lui ! C’est masqué qu’il fit son entrée en scène avec sa femme et c’est masqués qu’ils s’embrassèrent, pour donner une bonne leçon de civisme à leurs compatriotes.
Quant à l’affreux Donald, il avait la conscience chargée de la mort de 171.000  Américains infectés par le Covid. 
Kamala Harris, la candidate à la vice-présidence démocrate, sortant de la neutralité qui sied à un second couteau, même pas encore confirmé, y alla elle aussi de ses attaques vitriolées : “Nous avons actuellement un président qui transforme en armes politiques nos tragédies nationales”.
Ce n’étaient partout qu’embrassades larmoyantes de sa part. Mais curieusement, on ne la vit étreindre que des femmes de couleur. Où était donc passé l’électorat blanc? Ah mais c’est qu’on l’avait réservé à Joe Biden, le gentleman “whaspy”, relique d’une Amérique que le vent était en train d’emporter et au rôle visiblement réduit à celui du proverbial pot de miel, là pour attraper les mouches et amadouer les foules.
Obama le moralisateur, qui aurait du avoir sur la conscience (s’il en avait une) deux pays détruits, la Syrie et la Libye, et une tentative de destruction déjouée en Egypte, déclama que Trump ne s’était jamais  investi dans sa tâche de président, à laquelle il préférait le quart d’heure de gloire de ses shows-réalité. Même CNN avait été contrainte d’admettre que ce genre d’attaques de la part d’un ancien président contre un président en poste était un fait sans précédent. Mais loyauté oblige, la chaîne avait conclu que l’heure était grave et qu’aux grands maux convenaient les grands remèdes.
Mais l’heure avait apparemment été considérée comme grave dès l’investiture de Trump, contrairement à l’affirmation d’Obama selon laquelle il fallait bien se rendre à l’évidence qu’un président qui n’avait pas réussi à convaincre au bout de 4 ans, n’était sans doute pas la personne qu’il fallait au pays. 
Affirmation mensongère pour qui se souvient que les campagnes anti-Trump avaient été orchestrées au lendemain de la passation de pouvoirs de janvier 2017, à grand renfort d’antifas, d’islamistes et de protestataires LGBT. 
Certains observateurs sont également au courant de l’affiche à l’effigie de George Floyd, publiée dès la même date sur le compte twitter de la Fondation Obama, avec appel à la mobilisation générale. Ce poster ne fut retiré que le 7 juin 2020, après avoir été découvert par des internautes qui, scandalisés, avaient dénoncé son anachronisme par rapport à la mort, le 25 mai, du présumé George Floyd, censé être jusqu’alors un illustre inconnu.
Les démocrates, ou ce qu’ils sont devenus depuis une vingtaine d’années, surtout dans leur aile gauche, c’est-à-dire des marxistes en tenue de camouflage, s’embarrassent peu de la vérité des faits.
Mais le crime est rarement parfait. C’est ainsi que Michelle Obama, montée elle aussi au créneau pour déblatérer contre les performances de l’actuel occupant de la Maison Blanche, se mit à réciter un discours pré-enregistré au moins une semaine auparavant, peut-être plus. Le nombre des morts du Covid qu’elle citait n’était que de 150.000, or elle n’avait sûrement pas voulu faire cadeau à Trump des 20.000 manquants.  Elle ne mentionnait pas non plus la sélection de Kamala Harris comme vice-présidente, chose qu’une ancienne première dame noire n’aurait pas manqué de relever pour s’en féliciter. Ces détails n’échappèrent pas à Trump, le fin limier, qui s’en gaussa et riposta dans une vidéo  mise en ligne sur Twitter. 
Au-delà de la bouffonnerie qui peut égayer, il y a une lutte sans merci qui s’annonce, et qui n’a rien de drôle. Car les BLM lâchés pour faire la sale besogne, ne s’arrêteront pas sur commande. Le génie une fois échappé de la bouteille n’y rentre plus si facilement. C’est ce qu’on a pu constater il y a quelques années dans le cas des jihadistes entraînés et financés par les élites mondialistes véreuses, Obama et Clinton inclus, afin de déloger Assad. Ces “rebelles” chers à l’OTAN et aux pétro-monarchies avaient fini par s’unir sous la bannière de l’Etat islamique et ils continuent à faire des petits jusqu’à ce jour. 
Les grandes villes démocrates comme New York et Seattle sont devenues des coupe-gorge et des guillotines ont fait leur apparition un peu partout en Amérique, y compris devant la maison de Jeff Bezos, le patron d’Amazon. Si la révolution communiste devait prendre le pouvoir, il y a fort à parier qu’elle n’épargnerait même pas ses anciens alliés.

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