Après la mode halal, la mode gender et la mode migrants font leur apparition : c’est la mode dans tous ses états des plus abjects aux plus mercantiles !

Le 14 janvier dernier,  le biannuel salon Pitti Uomo, concernant la mode homme, se tenait à Florence. Et les organisateurs n’avaient rien trouvé de mieux, pour attirer encore plus de bobos et faire la Une enthousiaste des médias à collier, de faire défiler non pas des mannequins professionnels mais des clandestins tout droit arrivés d’Afrique, originaires du Mali et de Gambie. Le projet a été lancé par Ethical Fashion Initiative, La mode éthique, qui a été recruter les immigrés dans un centre d’accueil. Et qui envisage de recommencer prochainement tellement l’initiative a eu de succès. Pour les stylistes, une nouvelle manière de se faire une publicité monstrueuse à peu de frais ! http://www.pittimmagine.com/corporate/fairs/uomo/media-gallery/2016/uomo89/videogeneration.html

Quant à la mode gender un temple lui est dédié dans les fameux magasins  Selfridges, à Oxford Street, à Londres. Ce sont les plus grands magasins du Royaume-Uni, après Harrod’s bien sûr. Dans ces 40 000 m carré, un espace y est maintenant réservé à la mode ni homme ni femme ! Comme le-la pantajupe de la marque Zara : des pantalons d’homme avec, cousue à hauteur de la ceinture,  une jupe qui arrive aux genoux.  Des pochettes à mains pour homme, mais adaptées aussi pour les femmes chez Prada. Des chaussures à talons aiguilles, pointure 45… Et, pour les défilés, ce ne sont pas des migrants que ces stylistes gender d’une mode devenue folle vont chercher mais des androgynes, mannequins asexués !

Le but étant, comme toujours, pour toutes ces griffes de vendre le plus possible. Il faut donc qu’il y en ait pour tous les goûts. Et plus ils sont pervertis, plus ils ont la côte…

Oui, la mode est à la mode, de tous les genres ou sans genre, politiquement, genderiquement, homosexuellement correct, couleurs arc-en-ciel, chapeau melon et bottes de cuir pour lui et elle, pour elle et lui, sans distinction ni discrimination,  reflet d’une décadence mondiale d’un monde perverti où le mal est devenu le bien, le bien est devenu le mal, la folie la règle et le bon sens une perversion…

Francesca de Villasmundo

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