Premier discours sur l’état de l’Union devant le Parlement européen par la présidente Ursula von der Leyen, le 16 septembre dernier :

« Nous proposerons d’élargir la liste des crimes de haine, soient qu’ils soient raciaux, de genre ou d’orientation sexuelle, la haine n’est pas tolérable. Être soi-même n’est pas votre idéologie, c’est votre identité et personne ne pourra jamais vous la voler. »

Et après cet encouragement à légiférer sur la soi-disant homophobie, voici une autre proposition gay friendly : la demande de « reconnaissance mutuelle de la situation familiale car si vous êtes parent dans un pays, vous êtes parent dans chaque pays ». L’homoparentalité deviendra donc transfrontalière.

Ses propos étaient destinés avant tout à la Pologne : madame von der Leyen trouve scandaleux les « zones sans LGBT » décrétées en Pologne, elle les a comparées à des « zones sans humanité » qui « n’ont pas leur place » dans l’UE. D’où sa volonté que la Commission Européenne renforce les droits des personnes Lgbtqi+, notamment ceux des couples homoparentaux dans toute l’Union.

Une autre preuve que les priorités de l’agenda européen sont aussi et surtout dictées par le lobby Lgbtqi+.

Francesca de Villasmundo

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