Hier à Varsovie, un jugement a confirmé que le crucifix pouvait rester accroché au Parlement de Pologne. Le jugement précise que la présence du crucifix « ne porte atteinte à aucun droit ».  Le verdict a ainsi rejeté la demande présentée par le parti polonais Palikot, un mouvement libéral-anticlérical, qui avait demandé le retrait de la croix de la chambre basse.

« Bien que la croix soit un symbole religieux, il ne peut être ignoré son importance comme symbole de l’identité nationale et de la culture polonaise » a argumenté le tribunal.

La décision judiciaire met fin à ce procès, débuté en 2011, quand un groupe de députés demanda d’enlever le crucifix du mur face à l’hémicycle qui domine la salle principale. Selon les requérants, la présence de la Croix violait « leurs droits à la liberté de conscience et de religion », tout en contrevenant aux dispositions de la Constitution polonaise et des directives de l’Union européenne.

Après le verdict, le leader du mouvement Palikot, Janusz Palikot, connu pour être viscéralement antichrétien, a critiqué la décision de la Cour et a dit porter le cas devant la Cour européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg.

La Croix est installée au Parlement de Pologne depuis 2007, où elle fut placée de façon spontanée sans que personne ne l’ait retirée depuis. En 2011, un sondage d’opinion révélait que 71% des Polonais étaient favorables à la présence de la Croix au Parlement polonais.

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