L’affaire Joëlle Bergeron n’est pas terminée.  Alors que cette dernière, 2ème sur la liste Ouest du FN, avait démissionné de son poste de député européen le 26 mai dernier après ses déclarations favorables au droit de vote des étrangers, elle semble désormais déterminée à garder son poste. Dans une interview à Ouest France, elle a déclaré: « Je fais partie des élus au Parlement européen. Le Journal officiel a publié mon nom. […] Je ne vois pas comment ils pourraient m’obliger à démissionner de mon siège européen. Je n’ai signé aucun document et Marine Le Pen ne m’a jamais appelée. » Le Lab l’a contactée pour avoir plus de précisions quant à cette allégation mais elle n’a pas souhaité en dire plus, se contentant de déclarer que les choses légales suivent leur cours.

On se retrouve un peu dans un imbroglio. Marine Le Pen avait déclaré qu’une telle prise de position (le droit de vote des étrangers) était incompatible avec le statut d’élu du FN. Pour Gilles Penelle, qui devait la remplacer, les électeurs ont voté pour deux députés européens frontistes donc c’est ce qui devra se trouver au Parlement européen. Entre Gilles Penelle et Joëlle Bergeron, qui va siéger au Parlement européen ? Et si Joëlle Bergeron venait à siéger, sous quelle étiquette cela serait-il ? La réponse n’est pas simple et la procédure s’annonce complexe, à moins qu’un arrangement ne soit trouvé.

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Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

On sait aujourd’hui qu’il est des questions qu’il est interdit de poser…

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