Le talmudisme nous démontre (entre autre!) combien l’épanouissement et la liberté de la femme est au cœur des préoccupations rabbiniques… C’est ce qu’enseigne la tsniout…

C’est ainsi que l’ineffable rav Gabriel Dayan – qui ne s’est jamais ému des interdictions faites aux femmes, rues, magasins, plages, transports, etc. ;
pardon, on préfère parler de lieux “réservés aux hommes”, c’est plus judaïque-ment correct – semble regretter que l’on applique plus les “vieux principes” qui imposaient à la femme de… ne pas sortir de chez elle, comme le préconisait Maïmonide (Rambam)

https://www.torah-box.com/question/le-port-de-la-cape-pour-une-femme_38687.html

(On notera au passage qu’une fois de plus la “traduction française” des concepts hébraïques est assez aléatoires: ce qui est traduit pas “cape” ici est en fait un châle!)

” 3. Le fait qu’à l’époque de nombreuses femmes s’habillaient ainsi, n’est pas un argument suffisant pour imposer ou conseiller cela aux femmes, car, si c’est ainsi, on devrait conseiller aux femmes de ne pas quitter la maison, plus d’une ou deux fois par mois – comme cela est mentionné dans le Rambam, Hilkhot Ichout, chapitre 13, Halakha 11. “

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8 commentaires

  1. Ça fait peur quand même says:

    Petite parenthèse : les Rabbins sont-ils choisis en fonction de leur hyper pilosité ?
    Gros sourcils , grosse barbe , gros ventre pour un peuple élu c’est pas super super .
    Leurs femmes sont-elles dérangées par ces poils ?

    Voilà j’espère qu’un rabbin va me répondre , avec … sa femme aussi .

  2. naim says:

    Le judaïsme comme l’islam, accorde une position largement secondaire à la femme. La notion de pureté dans les deux religions condamne la physiologie féminine à la défiance de la part de son vis-à-vis masculin dans la mesure où la femme est identifiée à la souillure induite par ses menstruations. Pourtant c’est le christianisme, religion de la tolérance par excellence qui se trouve maintenant dans le banc des accusés. À méditer.

    • “Et j’ai trouvé plus amère que la mort, la femme dont le coeur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens; celui qui est agréable à Dieu lui échappe, mais le pécheur est pris par elle.”

      • en lisant par là says:

        Monsieur “Cooper”,

        Citer un texte tel que celui là, eu égard à son importance culturelle, religieuse et civilisationnelle, sans avoir la plus petite idée de l’ensemble auquel il appartient, est aussi facile, que dégradant pour celui qui s’y abaisse.

        vous devriez lire un peu l’ancien testament, avec le nouveau avant de tronquer davantage le propos.

        judith, déborah, sarra, suzanne, esther… vous connaissez ? sans parler de marie madeleine, de la Très sainte Vierge Marie, vous n’avez aucune connaissance exacte de l’anthropologie biblique et vous citez un bout de texte sans le situer dans son contexte, voilà qui est bien frivole.

        Lorsque Salomon, Qohelet, parle dans le livre de l’Ecclésiaste, que vous citez par psittacisme, et non par seul esprit de contradiction du moins je veux le croire, il vous donne l’intelligence ce que qu’il appelle être des fumées de fumerolles, ce que l’on traduit aussi par la vanité de vanités. son propos est tout à la fois didactique et diachronique quant à sa propre progression dans l’intelligence de la fugacité des chose de ce monde et de la vie ici bas (comparée à l’éternité divine ).

        il part de l’expérience empirique qu’il a fait en tant que roi, et il parle aussi bien de ses erreurs de perspective due à la partialité de la connaissance humaine progressante que de l’oeuvre de la sagesse auprès de lui, ce faisant. aussi lire comme vous le faites, un jugement péremptoire à l’encontre de la femme, ne témoigne que de votre ignorance des textes bibliques, et en particulier des livres sapientiaux dans lesquels s’inscrit l’Ecclésiaste d’où vous tirez votre citation.

        oui, on ne trouve pas une femme sur toute, si l’on cherche la sainteté, c’est à dire la perfection, une femme parfaite, parce que tout ici bas, sans la grâce conduit à la déroute et à la mort, le péché ayant détruit l’harmonie. cependant Dieu n’est ni de ce monde, ni le principe de ce monde, aussi ce qui est impossible pour la femme déchue du fiat du premier péché et de ses propres péchés personnels, l’est pour Dieu qui n’est pas bien évidement tributaire du péché, puisqu’il est la perfection de la sainteté elle-même.

        il faut plus que la volonté humaine, plus que le monde en son entier dans sa fugacité pour satisfaire au désir de l’homme de rencontrer une femme digne d’elle-même, digne de ce nom de femme, il y faut la Grâce, un don gratuit de Dieu, et c’est ce qu’in fine Salomon permet de comprendre, dans la cohérence de son propos, mais pour cela il faut prendre au sérieux et l’effort philosophique qu’il entreprend, et ne pas s’imaginer soi-même que l’on est de toutes les façons plus avancés qu’un vieux texte méprisant, vieux et pernicieux.

        en suggérant comme vous le faites vous ne démontrer rien, sinon que vous êtes de parti pris, sans raisonnement aucun, puisque en toute logique vous tenez pour accordez ce que vous devez pourtant d’abord réussir à démontrer. bref, vous faites un cercle.

        les catholiques font ainsi grands cas des femmes, au point de faire de la Très sainte Vierge Marie une sainte d’une stature exceptionnelle. nul autre être humain n’a jamais été aussi représenté qu’elle, et n’a jamais était autant considéré dans une multitudes d’oeuvres, iy compris spirituelles et intellectuelles.

        le catholicisme ne méprise pas la femme et c’est dans des sociétés catholiques que la femme a retrouvé et conservé, malgré toute l’antiquité et la violence des temps, son statut de personne, d’être intelligent et libre. ni rome, ni le droit romain qui inspira les légistes de l’âge classique ou du code napoléon, n’ont considéré la femme comme autre chose qu’un être incapable juridiquement aussi à mesure que recule le christianisme dans les moeurs et ce qui les inspire, vous voyez non pas une émancipation de la femme, mais son retour à assujettissement.

        le féminisme n’échappe pas à ce phénomène, il le précipite, puisqu’il n’est jamais qu’une opposition entre les sexes, eux qui sont non pas dialectiquement – “marxistement” – opposés, mais complémentaires.
        “libérées” de leurs devoirs de mères, par la crèche, l’école, les écrans, le conformisme et la normose, c’est une injonction réellement paradoxale, qui les obligent le plus souvent désormais à river leur vie à une carrière, à un patron, à une obligation de bonheur et de réussite “librement consentie”, qui est perpendiculairement opposée à cette intelligence de soi-même comme d’autrui, et à cette liberté dont on se fait pourtant et une gloire et un fanion.

        outre l’Ecclésiaste, Salomon est réputé par les textes bibliques eux-mêmes tout comme par la Tradition pour être l’auteur inspiré du livre des proverbes et du livre de la sagesse, aussi avant de conclure avec un bout de texte que la bible et le christianisme sont par essence misogynes, vous devriez par probité intellectuelle lire de très près ces livres là pour avoir une idée un peu dégauchie de ce que la tradition hébraïque et -donc catholique regarde comme étant la dignité et le rôle de la femme.

        je ne crois pas qu’à l’heure présente vous ayez le bagage culturel et intellectuel même pour conclure quoi que ce soi quant à la femme dans le catholicisme, ( si bien que vous n’informez personne en rien mais que vous calomniez sans vouloir y regarder de près ) d’autant que comme à votre habitude vous insinuez beaucoup et vous laissez à autrui de combler le vide que vous prenez bien soin de ne pas comblez vous même lorsque vous faites mine d’argumenter. cela n’est en réalité ni franc, ni honnête intellectuellement parlant. vous aimer la parataxe, on aime davantage, chez les bonnes gens, la franchise sans affectation trompeuse.

        ne confondez pas les grandes figures féminines de l’ancien testament, celles du nouveau et tous les canons de sainteté féminins que l’Eglise catholique propose à la vénération de ses fidèles, pour de pâles figures de bédouins asservie, vaguement déguisées en bergères d’arcadie, s’il vous plait !

        sainte Jeanne d’Arc, sainte Bathilde, sainte Geneviève, sainte Claire d’Assise, sainte blanche de Castille, et ce jusqu’à sainte germaine cousin ou encore sainte Louise de Marillac, ces figures sont proposées par centaines et ne sont ni des mijaurée, ni des carpettes.
        seulement pour ne pas les considérer n’importe comment, il faut les regarder comme elles se présentent et non comme on voudrait les voir, fardée de nos préjugés idiots sur des gens qui n’ont ni les mêmes mœurs, ni les mêmes conceptions que les siennes propres.

        la sagesse, puisque c’est de cela que traite les ouvrages bibliques en question,est de faire preuve de prudence à propos de ce que l’on ne se propose ni d’éclairer ni de bien connaitre,

  3. la vieille gauloise says:

    Cette espèce de misogynie ( c’ en est une , non ?) déteste depuis des siècles l’ existence même du culte rendu à Notre Dame la très sainte vierge Marie ! Sans parler des haines suscitées après les dogmes de l’ immaculée conception et de l’ Assomption , des sanctuaires voués à Notre Dame ….jusqu’ à incendier des cathedrales !….

  4. Les mots ont un sens. Et vous êtes libre de justifier cela.

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