Comme le veut la tradition, l’ancien président des Etats-Unis Barack Hussein Obama et sa conjointe Michelle LaVaughn Robinson ont été représentés en peinture pour la National Portrait Gallery, les portraits ayant été présentés le 12 février.

L’artiste choisie, lui-même de race noire, est connu pour son racisme leucophobe. Il a été notamment connu pour avoir en 2012 représenté deux tableaux apologétiques de la décapitation des femmes blanches. Kehinde Wiley, âgé 39 ans et originaire du Nigeria, a le droit des articles dithyrambiques  dans les colonnes du Monde, du Huffington Post et surtout des Inrocks qui se gardent bien de rappeler le racisme de ses peintures, les tableaux étant par ailleurs d’une rare laideur, ceci expliquant cela, les trois torchons cités étant au bon goût l’équivalent de ce que sont les Truche pour les bonnes manières.

Le site dissident américain saboteur365 déclare à juste titre : « Le raciste antiblanc Obama a choisi cet artiste qui a réalisé son ridicule portrait officiel. Cde noir a peint des femmes noires décapitant des femmes blanches. Imaginez si Donald Trump avait commissionné un artiste pour le peindre et qui aurait peint des blanches décapitant des noires. Trump serait victime d’impeachment et l’artiste ne travaillerait plus jamais ». Message hautement symbolique : le premier noir peignant un portrait présidentiel officiel est un raciste.  

Notons également que l’artiste est si doué en peinture qu’il arrive à représenter l’ancien président avec… six doigts ! Le portrait qu’il fait de Michelle Obama est encore plus grotesque que son mari. On dirait de l’art déco en plus laid. Mais rien n’est trop mauvais pour les fleurons de la presse culturelle (sic !) d’extrême gauche (pléonasme), du moment que l’auteur est antiblanc et anti-occidental. Même chose d’ailleurs pour le féminisme, qui n’est souhaitable que quand il permet de culpabiliser le mâle blanc chrétien et lui seul.

La décapitation de la femme blanche n’est pas qu’une vue de l’esprit : le 17 décembre 2017, dans l’Oklahoma, un certain Alton Alexander Nolen, afro-américan converti à l’islamisme qui prit comme nom de guerre Jah’Keem Yisrael, a été condamné à mort pour avoir décapité le 24 septembre 2014 une collègue de travail blanche au Vaughan Foods, Colleen Hufford, et tenté d’en assassiner une seconde, Tracy Johnson qui avait dénoncé son racisme antiblanc. Affaire dont Le Monde, Les Inrocks et le Huffington Post n’ont absolument pas parlé…

Hristo XIEP

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Un commentaire

  1. boutté says:

    Six doigts dont un d’honneur sans doute .

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