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Le succès de la liste de Jean-Eudes Gannat à Segré-en-Anjou

Analyse lucide d’un succès local

Parmi les résultats des élections municipales de ce mois de mars 2026, retenons le score de la liste de Jean-Eudes Gannat à Segré-en-Anjou. Son investissement à l’échelon local mérite une attention particulière. Nous publions ci-dessous le communiqué qu’il a diffusé sur les réseaux sociaux. Il faut saluer sa lucidité. Loin d’un triomphalisme facile, il est conscient des circonstances particulières qui ont permis ce résultat. Jean-Eudes Gannat avertit également qu’il ne faut pas tirer des conclusions erronées de ce succès, notamment en terme d’électoralisme. Saluons cette maturité politique si rare dans le camp national aujourd’hui.

Léo Kersauzie

Malgré la diabolisation

À Segré et dans les communes alentours, mélange de populations ouvrières et rurales, nous obtenons donc 7 élus, avec le score de 21,72% des voix.

Malgré la diabolisation, sans débat, en refusant de m’excuser pour mes idées ou de rentrer dans « l’arc républicain » : c’est une victoire en soi, possible grâce à un vrai programme local et à notre capacité à montrer le réel sans langue de bois.

Mais j’ai reçu hier des messages qui m’ont ému aux larmes de la part de gens qui espéraient du fond du coeur que j’allais changer leur quotidien et qui étaient déçus que nous ne gagnions pas à cause du vote boomer. Leur détresse m’empêche de me réjouir totalement, et je ne veux pas plastronner : je sais que c’est aussi l’absence du RN qui nous permet cette progression de 3,14 à presque 22% des voix. En résumé, nous avons certes mobilisé des abstentionnistes, nous attirons les électeurs RN qui d’ordinaire le lâchent chez nous aux élections locales, et nous avons suscité un vote d’adhésion sur un programme local et un discours de rupture assumée. De là à croire que tous nos électeurs sont de droite radicale il y a un monde, et je déconseille à nos camarades de croire qu’il y a à l’heure actuelle une victoire possible à grande échelle par les urnes. L’élection est un exercice nécessaire pour faire avancer nos idées et les confronter au réel, mais difficile à doser convenablement pour ne pas susciter de déconvenues et démotiver les troupes.

Quoiqu’il en soit, ce groupe municipal va nous permettre de travailler sur le fond, d’organiser des réunions, de prouver qu’au-delà des slogans, nous pouvons agir concrètement pour le Segréen et les Français.

J’ai lu il y a quelques jours que le PCF demeurait le parti politique français avec le plus d’élus, en raison de décennies du fameux communisme municipal dont la France subit encore les affres et qui a défiguré l’Île de France (entre autre). Je crois qu’il y a un « nationalisme municipal » à développer dans toutes les villes de moins de 50 000 habitants où le grand-remplacement n’a pas encore sévi et où l’antifascisme passe pour ce qu’il est : une farce de gosses de riches. Pour cela la mouvance doit passer de 3-4 à 30 porte-paroles capables de s’assumer en public, de tenir des locaux, de parler à tous les âges et toutes les conditions sociales, de faire du porte-à-porte, de gagner des villes et de les assainir en assumant de faire le tri dans les logements sociaux et les subventions, de maîtriser les dépenses etc.

Les boomers seront morts dans 15 ans, et les abstentionnistes de souche ne le sont que bien souvent que parce qu’ils ne nous connaissent pas : notre génération a le pouvoir, entre maintenant et 2050, de créer un tissu politique capable de faire la différence.

C’est la dernière fenêtre de tir pour la survie de notre pays. Je ne sais pas si vous imaginez ce que cela signifie : si vous continuez à vous planquer, vos enfants grandiront comme les derniers Blancs de la ville St Denis, dirigés par des populations hostiles, au milieu des dealers, dans un pays islamo-gauchiste. Chaque lecteur de cet article doit éteindre son téléphone quelques secondes, fermer les yeux et se demander le plus simplement du monde s’il préfère fermer sa gueule dans l’espoir illusoir d’améliorer son confort de vie ou faire son salut et assurer celui de ses enfants en s’engageant au service de son peuple. Les petites matins préparant le « grand soir », il est plus que temps d’aller à la rencontre des nôtres.

Jean-Eudes Gannat

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