Pour imposer un regard positif sur les pratiques des invertis dans le monde catholique, les lgbt se positionnent en victimes millénaires de la doctrine de l’Église catholique considérée rigide et discriminatoire envers eux. Avec le soutien d’évêques aveuglés par la volonté de donner l’image d’une Église ouverte et non-discriminatoire.

Sous le vernis subtil de cet accueil indifférencié et de cette non-discrimination envers les homosexuels auxquels l’Église doit se soumettre sous peine de passer pour rétrograde, fasciste, extrémiste, homophobe, etc., ce n’est rien de moins qu’un pas en avant des lobbies arc-en-ciel pour rendre acceptables dans le monde catholique des pratiques et des comportements que l’Église a pourtant toujours rejetés. Et, en toute logique, une manière de faire passer la théorie du genre et tous ses corollaires : l’adoption par les couples de même sexe, la bénédiction de « toutes les familles » et ainsi de suite.

Dernièrement, c’est l’évêque de Parramatta, en Australie, Vincent Long, appartenant à l’ordre franciscain, qui a émis des accusations par rapport à l’attitude de l’Église, dans le passé, envers les homosexuels et autres déviants.

Il a écrit une lettre pastorale relative au référendum postal que le pays est entrain d’organiser sur le thème du « mariage » entre personnes de même sexe. Il débute en invitant la communauté catholique de son diocèse

“à conduire ce dialogue avec un sens profond de respect envers tous ceux concernés et les opinions et décisions que chacun est libre de faire”.

« Il faut se rappeler que ce sondage est sur cette question : les Australiens veulent-ils ou non changer la définition légale du mariage civil, en y incluant les couples de même sexe. Ce n’est pas un référendum sur le mariage sacramentel de l’Église. »

Qui continuera à le considérer une institution naturelle établie par Dieu pour « l’union permanente entre un homme et une femme ».

L’évêque poursuit sa lettre en affirmant que pour beaucoup de catholiques le thème n’est pas uniquement théorique mais profondément personnel :

«ils peuvent être des personnes attirées par le même sexe » ou “avoir des parents et amis dans ce cas”.

Il invite donc tous les catholiques à exercer leur responsabilité

« dans ce discernement commun. Cela ne doit pas être seulement une réponse oui ou non ; cela doit être une opportunité de témoigner notre profond engagement dans l’idéal du mariage chrétien. Mais cela devrait être aussi une opportunité pour écouter ce que l’Esprit est en train de nous dire à travers les signes du temps.

Dans l’histoire, nos frères et sœurs gay, lesbiennes, (ou Lgbt) n’ont pas été traités avec respect, sensibilité et compassion. Malheureusement l’Église n’a pas toujours été un lieu où ils se sont sentis bienvenus, acceptés, aimés… donc nous devons nous engager dans le devoir de rejoindre nos frères et sœurs Lgbt, en affirmant leur dignité et en les accompagnant dans notre voyage commun vers la plénitude de la vie et de l’amour en Dieu. »

De tels messages qui, tout en désavouant d’un côté l’attitude passée de l’Église envers “frères et sœurs Lgbt“, ne contiennent de l’autre aucune condamnation ferme et doctrinale concernant les mœurs de Sodome et Gomorrhe ni le projet anti-naturel d’un “mariage homosexuel” ne peuvent que faire les délices de la communauté Lgbt.

L’Église conciliaire est en mode transgenre pour le plus grand plaisir de la révolution Lgbt !

Francesca de Villasmundo

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