Alexis Neviaski est conservateur général du patrimoine en poste au ministère des Armées depuis 2011. Docteur en histoire, il est l’auteur de nombreux articles d’histoire militaire ou religieuse.

Chez Artège, il vient de publier un livre précieux pour le devoir de mémoire. C’est l’histoire du martyre des trente-deux religieuses guillotinées à Orange entre le 6 et le 26 juillet 1794, puis béatifiées le 10 mai 1925.

A travers le destin tragique des religieuses du monastère du Saint-Sacrement de Bollène, ce livre rappelle que la Révolution française fut une révolution contre l’Eglise. Et que cette révolution fut l’occasion d’incroyables atrocités et barbaries au nom de la république.

Mais Alexis Neviaski restitue surtout l’extraordinaire fidélité à Dieu qui conduisit ces religieuses, après avoir bien sûr refusé l’apostasie, à monter à l’échafaud avec une confiance infinie en Notre-Seigneur Jésus-Christ, chantant et priant jusqu’à leurs derniers instants sur cette terre, et témoignant même de miséricorde à l’égard de leurs bourreaux.

Un récit édifiant et bouleversant.

Les martyres d’Orange, Alexis Neviaski, éditions Artège, 350 pages, 16

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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5 commentaires

  1. je ne suis pas catholique d aujourd’hui,chapeau bas pour ces femmes ,aucun rapport avec les dégénérés de Vatican 2,sur qu elles sont en bonne place au monde futur ,quel plaisir pour tous les justes de se retrouver au paradis sur terre ,,,

  2. Disposant de sources parfois inédites, Alexis Neviaski nous entraîne dans une fresque historique captivante, qui fera référence sur ces héroïnes de la Révolution. Il est admis parfois que le vingtième siècle fut celui de la plus grande persécution de l’histoire de l’Eglise et le siècle des martyrs. Le 26 juillet 2016, le martyre du Père Hamel célébrant sa messe nous a brutalement rappelé à cette réalité.

    En France les exécutions massives en haine de la foi semblent lointaine au point qu’elles nous sont étrangères. Dans notre pays, elles remontent à la Révolution. Les Carmélites de Compiègne qui ont inspiré Bernanos comme les Sacramentines de Bollène dont il est question ici sont les dernières martyres du sol de France.

    La tragique histoire de ces religieuses a une portée universelle, c’est l’histoire de notre pays mais aussi celle de tous les chrétiens qui savent que leur destin n’est jamais joué.

    Plus d’informations sur Livres en Famille : https://www.livresenfamille.fr/saints-temoins-biographies/18439-alexis-neviaski-les-martyrs-d-orange-elles-monterent-a-l-echafaud-en-pardonnant-a-leurs-bourreaux.html?aff=NTo2

  3. Fauchille says:

    Hamel fut protagoniste du vivre ensemble, pro immigrant etc…. d’installation de mosquée, de dialogue interreligieux…n’en faites pas un martyr parce que mort durant un culte !!! Ni les trappistes tués en 96… leur prieur faisait sa élection divina sur le Coran….
    Ils sont morts massacrés. Certes… mais ce n’est pas le martyr au nom de la Foi au Xt.
    Le théâtre de la béatification en Algérie fut surtout la canonisation du dialogue islamocrétin, la négation des Vrais Martyrs qui refusèrent de vénérer le Coran, comme nombres de Xtiens en Orient.
    Toute cette récup est honteuse et indigne.

  4. Cette information est sur la quatrième de couverture, une note de l’éditeur. Et j’entends vos arguments. !

  5. Sur les 300 000 morts en 6 ans de la révolution “française”, l’Eglise aurait dû avoir un peu plus le courage d’en béatifier quelques uns.
    Elle le fit pour les Cristeros comme pour l’Espagne, ce qui fut une excellente chose.