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Manuel Valls, est ministre de l’Intérieur mais aussi ministre des Cultes. Lui octroyer cette dernière responsabilité n’est pas sans incidence. Car Manuel Valls est un enfant rouge de la guerre d’Espagne. Il a pour le christianisme une viscérale hostilité qu’il justifie par la défense de la laïcité, son sacré à lui.

Manuel Valls s’est adressé mercredi avec solennité à la gauche pour dénoncer un « danger » : les « intégristes de l’ultra-droite catholique ». « Il faut mener un combat parce qu’il y a danger », a déclaré le ministre de l’intérieur lors d’une rencontre sur la laïcité, organisée par le groupe socialiste de l’Assemblée nationale.

Ce n’est pas la première fois que ce genre de rencontre parlementaire sert à menacer les catholiques de France.

Pour Valls, il s’agit de pointer du doigt ceux qui continuent à s’opposer à la loi Taubira dénaturant le mariage et la parenté, ainsi que ceux qui remettent en cause la loi autorisant l’avortement. Le vocabulaire utilisé par Manuel Valls est martial : « on combat une droite extrême qui veut revenir sur l’IVG».

En somme, pour Manuel Valls, quiconque défend la famille traditionnelle et l’enfant à naître est un dangereux extrémiste. Pour un catholique, cela relève autant du bon sens que du respect de l’ordre naturel et des enseignements doctrinaux de l’Eglise. Dès lors, n’importe quel catholique non dévoyé devient un « intégriste » aux yeux du Ministre des Cultes et de la gauche socialo-maçonnique.

Manuel Valls est d’ailleurs clair puisqu’il considère le « fait religieux » comme un danger en soi. Il fut évidemment suivi dans cette voie par Robert Badinter, vrai intégriste laïciste, qui a parlé d’ « épreuve de force ». « Laïcité : y a-t-il un péril ultra-catholique en France ? », titrait hier le journal Metro.

 

Pour mener cette guerre aux catholiques de France, Manuel Valls a évoqué « la lutte contre les discriminations » et celle « pour l’égalité à l’école ». Sous ce vocable, il faut comprendre que Manuel Valls fait allusion à un renforcement des lois liberticides visant à criminaliser les mal-pensants ainsi qu’à un conditionnement des enfants dès le plus jeune âge en vue de les formater notamment au nouvel ordre sexuel mondial.

Durant la campagne électorale pour les présidentielles, Civitas avait mis en garde contre une gauche fondamentaliste qui se voyait héritière des législateurs de 1905. Nous y sommes.

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A lire absolument !

Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

On sait aujourd’hui qu’il est des questions qu’il est interdit de poser…

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