Dernièrement le sociologue et essayiste québécois, classé ‘conservateur’, Mathieu Bock-Côté, est reçu dans de nombreuses émissions françaises à l’occasion de la sortie de son livre L’empire du politiquement correct. Les médias au collier se l’arrachent dans un mouvement d‘engouement-detestation, dans le vain espoir de le clouer au pilori, lui et ses idées politiquement incorrectes.

Sa fréquente présence sur les plateaux télé, audimat oblige, démontre en tout cas à quel point le thème du ‘politiquement correct ‘ intéresse particulièrement les Français.

« Le politiquement correct, écrit-il dans son ouvrage, est reconnaissable à travers son rapport au langage. On le sait depuis Orwell : qui veut contrôler la pensée contrôle d’abord les mots pour l’exprimer. » Des mots que Matthieu Bock-Côté s’est réapproprié, avec maestria et une verve toute québécoise…

Francesca de Villasmundo

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

UDT 2019 de CIVITAS : inscrivez-vous !

3 commentaires

  1. dans le cadre d’un “débat” ce n’est pas souvent, c’est toujours.

  2. Ce monsieur a pour maître à penser en matière de souverainisme Alain Finkelkraut. Il en cite très souvent les livres, surtout les essais issus de la reconversion du “philosophe” au nationalisme. Au Québec, il y a plein de grands penseurs catholiques d’obédience souverainiste tout comme il y en a en France, de très inspirants.

  3. Geneviève says:

    Ce monsieur Bock-Côté est encore bien gentil, mais je crois que ç’est encore faire le jeu de l’ennemi de vouloir prouver ses bonnes intentions. Je préfère le côté décomplexé de Salvini qui ne se laisse pas arrêté par tous ces termes trucidants; il passe au travers en faisant comprendre que tout ce politiquement correct ne l’empêche pas d’agir. Il sait bien narguer cette dictature du langageI et montre ainsi à ses concitoyens comment s’en défaire en revenant au bon sens !