Jusqu’où ira-t-on dans l’intrusion du sexe dans les cours scolaires ? En France, une nouvelle étape va être franchie dès cette rentrée scolaire avec l’utilisation par des professeurs de sciences des collèges et lycées d’un clitoris en 3D pour «expliquer le plaisir aux élèves».

Les élèves seront invités à manier la reproduction de cet organe féminin en cours de SVT.

Odile Fillod, la créatrice de cette copie en plastique et à taille réelle du clitoris, veut en faire un outil d’éducation sexuelle, et familiariser les élèves avec l’organe.

Est-ce la mission de l’école d’apprendre « le plaisir sexuel aux élèves » ? Bien évidemment non. Les esprits les plus libertaires affirmeront que les jeunes adolescents sont déjà bien plus au fait de tout cela que ne le croient leurs parents. Pourtant, un rapport sur l’éducation sexuelle remis en juin par le Haut Conseil à l’égalité (HCE) vient également contredire cette idée véhiculée par les libertaires. Selon ce rapport, un quart des filles de 15 ans ne savent pas qu’elles ont un clitoris, et 83 % des collégiennes de 4e et de 3e ignorent sa fonction.

Manipuler l’organe en 3D va «vraiment tout changer, ils vont s’en souvenir», s’enthousiasme Marie Bourdais, interrogée par Libération et qui enseignera les SVT à Rouen cette année.

Voilà le « progrès », voilà comment la République veut s’occuper de nos enfants…

 

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Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

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