Vladimir Poutine démontre son engagement en faveur des valeurs traditionnelles et naturelles et résiste par la même à la pression mondiale arc-en-ciel : dans le cadre d’une réforme constitutionnelle, il souhaite fixer le principe qu’un mariage ne peut être qu’entre “un homme et une femme.”

Lors d’une rencontre avec le groupe de travail mis en place par le Kremlin pour plancher sur la réforme constitutionnelle proposée en janvier par le chef d’État russe, la députée conservatrice Olga Batalina a demandé que soit écrit dans la Constitution que le gouvernement doit soutenir “les valeurs familiales traditionnelles”. “C’est une bonne idée et elle doit être soutenue. Il nous faut juste réfléchir de quelle manière la formuler et où”, a estimé le président russe, avant de déclarer qu’“un mariage, c’est une union entre un homme et une femme”.

Pour Olga Batalina, la notion de famille est actuellement en danger en raison des tentatives d’introduire de nouveaux termes comme “parent numéro un” et “parent numéro deux”. “Ce n’est pas une fantaisie, c’est une réalité dans plusieurs pays”, s’est alarmée la députée qui représente le parti au pouvoir Russie unie à la Douma d’État (chambre basse du Parlement) et qui a activement soutenu dans le passé la loi interdisant la “propagande homosexuelle” dans le pays.

Mais Vladimir Poutine l’assure : 

“En ce qui concerne “parent numéro un”, “parent numéro deux” (…), tant que je serai président, nous ne l’aurons pas. Nous aurons “papa” et “maman””.

Francesca de Villasmundo

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

3 commentaires

  1. Tchetnik says:

    Si certains se posaient encore la question de pourquoi VVP est aussi haï par toute la boboterie “progressiste” “occidentale”, ils ont ici un élément de réponse.

  2. Cela change de Macron et ses macronnettes.

  3. Fauchille says:

    Macron doit confondre Brigitte avec son père …ou l’inverse. Il déviant.