Le Sénat américain devait rejeter le projet de loi visant à laisser mourir ou tuer les enfants nés vivants d’avortements ratés et de tuer l’enfant à terme jusqu’à la phase finale de l’accouchement ; il y eut une majorité de voix contre ces infanticides ; mais il manquait huit voix pour obtenir une majorité qualifiée. Ceux qui ont assisté à la naissance d’un enfant peuvent imaginer le carnage. Les démocrates ont fait bloc en faveur de la culture de mort. Le vote de l’infanticide est ainsi validé pour l’État de New-York. Mais cette perspective est tellement effroyable que le nombre des opposants à l’avortement a bondi de 17 % dans l’opinion publique. 77 % de la population est opposée à cette tuerie.

Un des sénateurs démocrate du nom de Jeff Merkley (Oregon) a voté la mort des enfants ; et conjointement il a présenté dans son état un projet de loi interdisant de tuer les chatons : c’est la loi dite Kitten «qui veille à ce qu’ils puissent être adoptés par des familles aimantes à la place ». Et les enfants ?

Donald Trump va baser la campagne de sa réélection en 2020 sur l’inhumanité de l’infanticide. Il a déjà ouvert une permanence de campagne à l’Ohio. Les dons y arrivent massivement : en Amérique l’argent est fondamental pour gagner une élection. Pourquoi cet afflux ? En effet tous les sept candidats du parti démocrate se sont affichés en faveur de l’infanticide post-natal. Le Nouveau Mexique a rejeté un projet de loi s’alignant sur celui de New York. Une partie des démocrates a senti leur siège vaciller et s’est désolidarisée de leur formation politique ; si bien que contre toute attente, la loi d’infanticide a été rejetée ; et dans la foulée, l’euthanasie et le suicide assisté.

Les démocrates se laissent actuellement entraîner par les ultra-gauchisants de leur parti. Ils vont le payer cher. Trump a beau jeu de répéter qu’ils approuvent l’infanticide. Le pire est que tous ces acteurs de la culture de mort sont pour la plupart catholiques. La plupart des évêques américains s’est tue.

Comme disait le Professeur Lejeune : « Ne rien dire c’est être complice ».

Jean-Pierre Dickès

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