Sophie Pétronin. Un prénom et un nom qui sont sortis mondialement de l’oubli dans un grand fracas médiatique, après de silencieuses et peut-être scandaleuses tractations financières et humaines…

Sophie-Mariam Pétronin, « travailleuse humanitaire » et la dernière otage française détenue au Mali, par des djihadistes de la mouvance d’Al Qaïda, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), une alliance formée en mars 2017 par plusieurs mouvements islamistes armés du Mali, dont Ansar Dine, Al Mourabitoune et l’Emirat du Sahara, une émanation d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), a été libérée contre une rançon pharamineuse aux conséquences incalculablement néfastes pour le Mali et le Sahel. Pour libérer cette otage et 3 de ses compagnons, deux prêtres italiens et Soumaïla Cissé, haute personnalité malienne, plus de 200 djihadistes ont été libérés des geôles maliennes, de ces mahométans qui ne rêvent que de martyr au nom d’Allah, que devront affronter nos soldats français au Mali, que le danger ne quitte pas. « Ils vont reprendre les armes immédiatement », a d’ailleurs affirmé Peer de Jong, ancien aide de camp des présidents François Mitterrand et Jacques Chirac.

Dans les journaux bien en cour, on parle aussi d’une rançon de 10 millions d’euros versée par le Vatican. De quoi armer ces djihadistes de nouveau en liberté… et va-t-en-guerre.

Qui n’a pas vu, -les images et propos tournaient en boucle sur toutes les chaines télé et radio-, ‘Mariam’ Pétronin, – comme l’ex-otage veut qu’on l’appelle maintenant puisque Sophie s’est « convertie » pendant sa captivité du catholicisme à l’islam, à apostasier pour user d’un mot plus approprié -, couverte de son ‘voile’ musulman, le ‘litham’ étant remplacé fort à propos par le masque sanitaire, à la descente de l’avion qui la ramenait de Bamako en France ? Qui n’a pas entendu  ses déclarations indécentes, son désir de retourner dans le pays d’où elle a été libérée, ses paroles de « tolérance » qui ne sont que le reflet de sa soumission à la loi islamique :

« Pour le Mali, je vais prier les bénédictions et la miséricorde d’Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c’est Mariam que vous avez devant vous »

Et de peindre une captivité idyllique, genre retraite spirituelle baba-cool :

« J’étais hors du temps et de l’espace, entre le ciel et la terre. On a voyagé, on a même quitté le Mali. J’ai beaucoup prié, fait de la relaxation, cherché de l’énergie. » «  J’ai transformé la détention, si on peut dire, en retraite spirituelle. 

« J’étais dans l’acceptation de ce qui m’arrivait et j’ai pas résisté, et puis voilà je m’en suis sortie. 

« Je me suis accrochée, j’ai tenu, j’ai beaucoup prié parce que j’avais beaucoup de temps, je me suis promenée, j’ai bien mangé, j’ai bien bu, de l’eau fraîche hein ! »

L’ex-otage s’est par ailleurs gardée de qualifier ses gardiens de « djihadistes » : « Appelez-les comme vous voulez, moi je dirais que ce sont des groupes d’opposition armés au régime », a-t-elle déclaré sans aucune honte.

L’histoire nous montre qu’en temps de persécutions, si les martyrs étaient nombreux, les apostasies n’en étaient pas moins légions. Aussi, personne ne mettra en doute que survivre 4 ans, à 75 ans, dans des conditions de captivité, dans le désert du Sahel, entourée de djihadistes, -même si Sophie Pétronin réfute ce terme-, et garder la foi de son enfance est une épreuve hors du commun que peu supportent certainement. Les conversions à l’islam dans ce contexte sont fréquentes : l’humanitaire italienne Silvia Romano, 25 ans, libérée en mai dernier s’est convertie à l’islam durant sa détention aux mains du groupe islamiste al-Shebab.

Mais, s’il vaut mieux prier pour ces ex-otages sans leur jeter la pierre pour leur apostasie, il y a quelque chose, chez madame Pétronin, d’inconvenant, d’indécent, de mensonger, que de peindre au monde une « captivité idyllique » et des gentils ravisseurs, un islam doucereux, alors que de l’aveu même de son fils, la réalité était tout autre : cette conversion a été dictée par la peur de mourir, ou de souffrir plus grandement. 

Sur BFMTV, Sébastien Chadaud-Pétronin a évoqué les moments de détention de sa mère et sa conversion à l’islam :

« Elle a eu raison. Quand on s’apprête à vivre ce genre d’aventure, on a plutôt intérêt à se familiariser avec les us et coutumes et essayer d’être plus dans l’acceptation, la compréhension. (…) Elle m’a confié qu’un otage australien ne s’était pas converti, et il part pour un combat qui va être beaucoup plus difficiles avec des conditions de détention qui seront plus rudes. »

Voilà la réalité ! C’est donc en trahissant sa foi catholique pour devenir musulmane, que la « travailleuse humanitaire » a bénéficié d’un régime de faveur et de conditions de vie « meilleures », alors que l’otage australien qui ne veut pas apostasier sa foi, honneur à lui, en est privé. Voilà ces gentils ravisseurs, ces non-djihadistes, ces simples « opposants armés au régime », redevenus, en quelques mots de vérité, de vrais islamistes intolérants…  

Cette conversion à l’islam, ce geste raisonnable explique le fils, a été dicté par la volonté, « quand on s’apprête à vivre ce genre d’aventure », de se « familiariser avec les us et coutumes », d’« essayer d’être plus dans l’acceptation, la compréhension » de ces kidnappeurs si attentionnés à en croire sa mère.

 

Mais où est donc passé ce « vivre-ensemble » tant loué par nos humanitaristes occidentaux, dont Sophie Pétronin fait partie, lorsqu’il s’agit de recevoir tous les migrants, clandestins, africains, sub-sahariens, musulmans, qui frappent aux portes du Vieux Continent chrétien ? Quelle subtile contradiction chez ces bien-pensants de l’humanitarisme : en résumé, l’Européen, l’occidental, chez les autres, doit s’adapter, quitte à en renier sa foi, mais les autres, chez nous, peuvent y transposer leurs us et coutumes, religion guerrière y compris, sans que les peuples du Vieux Continent n’aient le droit de se rebiffer…

On voit bien, à travers cette histoire et ces déclarations des premiers concernés, toute l’hypocrisie de la bien-pensance, des immigrationnistes et des activistes du « vivre-ensemble »…

Francesca de Villasmundo

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