Dans la lutte contre le Covid-19, les gouvernements aux ordres de l’OMS font preuve d’inventivité… et de folie : c’est la compétition pour mettre en place la mesure qui sera la plus spectaculaire et… intransigeante. Tandis qu’en Australie, particulièrement à Melbourne, la dictature sanitaire s’intensifie grâce à la permission donnée à la police d’entrer sans mandat dans les habitations, en Thaïlande ce sont les écoles qui deviennent des quasi-prisons.

La réouverture des écoles à la suite des restrictions anti-Covid s’accompagne de l’introduction de mesures de précaution uniques qui doivent être respectées par les élèves. Parmi celles-ci, des ‘cages en plastique’ dans lesquelles sont enfermés les étudiants et les élèves. Les images publiées cette semaine, relancées par de nombreux journaux internationaux, montrent précisément les élèves de l’école Wat Khlong Toey, une école de la capitale thaïlandaise qui compte 250 élèves, en train de suivre les leçons depuis l’intérieur de cubes en plastique transparent.

Les instantanés susmentionnés montrent des enfants jouant avec des constructions assis par terre, portant un masque facial, à l’intérieur de ces blocs, positionnés dans toute la classe à une distance d’au moins un mètre l’un de l’autre. L’objectif de la présence d’installations transparentes est de protéger les élèves de toute contamination externe au cours des activités d’enseignement.

Une autre photo montre que des blocs en plastique sont également installés autour des bureaux des enfants, afin que les plus petits puissent suivre les leçons assis dans une structure antiseptique.

 

Les précautions anti-contagion prises à l’école Wat Khlong Toey ne s’arrêtent pas là. Avant d’entrer dans l’institut, les enfants sont soumis à une mesure de prise de température corporelle à l’aide d’un thermo-scanner. De plus, dans les couloirs de la structure, il y a des distributeurs de liquide désinfectant pour les mains.

En adoptant des mesures de précaution anti-Covid, les écoles thaïlandaises ne suivent aucun ordre particulier, certaines d’entre elles mettant en pratique des mesures prudentielles de santé encore plus strictes. Par exemple, l’école Sam Khok, située juste au nord de Bangkok, a demandé à ses quelque 5 000 élèves de s’auto-isoler chez eux pendant quinze jours, avant de donner le feu vert aux jeunes pour qu’ils retournent en classe et recommencent les cours.

D’autres institutions encore forcent le personnel enseignant à donner les cours avec des masques et les enfants à venir à l’école avec des écrans faciaux en plastique.

Voilà donc à quoi ressemble le « monde d’après » : à un monde orwellien, froid et tyrannique.

Francesca de Villasmundo

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