Sanctoral

Saint Nicolas – Évêque et Confesseur

Nicolas naquit à Patara en Lycie. Ses parents, qui étaient restés longtemps sans enfants l’obtinrent de Dieu à force de prières. Il était encore jeune quand il perdit ses parents. Il aimait à secourir les malheureux et les affligés de toute sorte. Dans sa ville natale vivait un homme noble mais pauvre, qui avait trois filles nubiles : ces filles ne pouvaient trouver de parti parce qu’elles n’avaient pas de dot. Le père conçut alors la pensée coupable de les livrer à la prostitution. Quand Nicolas l’apprit, il jeta, une nuit, par la fenêtre une bourse contenant autant d’argent qu’il en fallait pour constituer une dot à l’une des filles. Il renouvela ce geste, la seconde et la troisième nuit. Dans une traversée sur mer, il apaisa la tempête par ses prières c’est pourquoi il est considéré comme le patron des marins. Il dut aussi subir l’emprisonnement pour sa foi. Il mourut tranquillement dans sa ville épiscopale en prononçant ces paroles : « Entre vos mains, Seigneur je remets mon esprit. » En Orient, saint Nicolas est très vénéré comme un grand thaumaturge, comme un annonciateur de la parole de Dieu et « porte-parole du Père ». Le culte de saint Nicolas se répandit en Occident à l’époque des Croisades et, de nos jours encore, sa fête est très populaire dans certaines régions de France, en Belgique, en Suisse et en Allemagne.

Martyrologe

A Myre, la métropole de Lycie, l’anniversaire de saint Nicolas, évêque et confesseur. Entre autres miracles insignes, on raconte de lui ce fait mémorable, qu’il apparut en songe à l’empereur Constantin, et que par ses avertissements et ses menaces il porta ce prince à gracier certains condamnés à mort qui avaient de loin sollicité sa protection.

Le même jour, le prêtre saint Polychrone. Au temps de l’empereur Constance, il fut égorgé à l’autel par des ariens qui l’avaient surpris tandis qu’il célébrait la messe.

En Afrique, saint Majoric, fils de sainte Denise. étant encore jeune, il redoutait les tortures, mais, encouragé par les regards et les exhortations de sa mère, il devint le plus courageux de tous et rendit l’âme au milieu des tourments. Sa mère, alors le prenant tendrement dans ses bras, l’inhuma dans sa demeure, et se fit une coutume de prier souvent à son tombeau.

Au même lieu, les saintes femmes Denise, mère du martyr Majoric, Dative et Léoncie, ainsi qu’un saint homme nommé Tertius, Émilien médecin, Boniface et trois autres martyrs. Durant la persécution des Vandales, sous le roi arien Hunnéric, ils eurent tous à souffrir d’horribles et nombreux tourments pour la défense de la foi catholique, et méritèrent ainsi d’être associés aux saints confesseurs du Christ.

A Rome, sainte Aselle vierge. Selon le témoignage de saint Jérôme, elle fut bénie dès le sein de sa mère et elle vécut jusqu’à une extrême vieillesse dans le jeûne et la prière.

A Grenade, en Espagne, la passion du Bienheureux Pierre Paschase, évêque de Jaën et martyr, religieux de l’Ordre de Sainte Marie de la Merci pour le rachat des captifs.

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