WASHINGTON DC, 6 octobre 2018  – Le Sénat américain a voté samedi à 50 voix contre 48 voix pour faire du juge Brett Kavanaugh le prochain juge de la Cour suprême des États-Unis, concluant une intense bataille.

Le vote, qui a souvent été interrompu par des cris de manifestants dans la tribune du Sénat, intervient presque un mois après la fin prévue, suite à des allégations sans fondement d’agressions sexuelles qui ont entraîné une nouvelle audience du comité et une septième enquête sur les antécédents du juge par le FBI.

“J’applaudis et félicite le Sénat américain d’avoir confirmé notre juge, le juge Brett Kavanaugh, à la Cour suprême des États-Unis”, a réagi le président Donald Trump. “Plus tard dans la journée, je signerai sa nomination et il sera officiellement assermenté. Très excitant!”

En juillet, Trump avait annoncé qu’il choisissait Kavanaugh pour remplacer le juge sortant Anthony Kennedy. Il a salué Kavanaugh, un juge du district de Columbia, en tant que «brillant juriste» qui «peut mettre de côté ses opinions pour faire ce que la loi et la Constitution exigent ». Ce choix a été salué par les groupes pro-vie et condamné amèrement par les activistes favorables à l’avortement.

Lors de ses audiences de confirmation le mois dernier, Kavanaugh a pourtant donné l’impression de changer d’opinion au sujet de l’avortement et des “mariages” entre personnes de même sexe, créant une vive inquiétude parmi les cercles conservateurs qui comptaient sur lui, mais les groupes pro-vie lui ont maintenu fermement leur soutien et ses partisans ont affirmé que ses réponses étaient simplement formulées avec soin pour permettre de naviguer dans un Sénat divisé de manière serrée.

Le succès de Kavanaugh semblait acquis d’avance, jusqu’à ce qu’un trio de femmes – Christine Blasey Ford, Deborah Ramirez et Julie Swetnick – se présente pour accuser Kavanaugh d’agression sexuelle. Le juge a rejeté avec force toutes leurs accusations, qui manquaient toutes d’éléments de preuve.

Le récit de Christine Ford contenait de nombreuses incohérences entre ses différents récits. Julie Swetnick a changé plusieurs détails de son récit lors d’une récente interview et avait été impliquée dans de fausses plaintes de harcèlement sexuel et d’autres formes de fraude. Quant à Deborah Ramirez, elle avait avoué à d’anciennes camarades qu’elle n’était même pas sûre de l’identité de son agresseur présumé.

La bataille de Kavanaugh semble également avoir dynamisé les républicains en vue des élections législatives de mi-mandat au mois de novembre. Le Comité national républicain du Congrès (NRCC) a connu une augmentation spectaculaire des dons depuis le 29 septembre.

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3 commentaires

  1. Joséphine says:

    Quelle CLAQUE magistrale aux trop nombreux délateurs du Président Américain et à tous nos médias en France qui n’ont de cesse de lui trouver tous les défauts de la terre alors qu’ils devraient se pencher sur ceux qui sont réunis tout autour de Macron.

  2. remercions le vrai Dieu de faire reculer le mal ,,heureux comme dieu en france ,,oui le stan ,nous on a un imposteur place par la puissance satanique des soros ,rotchi ,attali ,goldman ,Esperons que Trump au grand dam des satanistes ricains fasse reculer l etat profond qui manipule notre perte .

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