Source photo : http://orbanviktor.hu
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Budapest. Depuis la mise en quarantaine hystérique de l’Autriche en 1999 déclenchée par la participation du FPÖ au gouvernement de Vienne, personne n’ignore que les eurocrates de Bruxelles n’hésitent pas à s’immiscer dans les affaires intérieures des États-membres de l’UE lorsque se dessinent des évolutions indésirables. Cette politique de mise sous tutelle bruxelloise est devenue la règle, et la Hongrie, mais également la Pologne avec son nouveau gouvernement nationaliste sont bien placées pour le savoir.

Une nouvelle fois, Viktor Orbán a remué le couteau dans la plaie et fermement critiqué l’alliance des eurocrates bruxellois avec la gauche hongroise. Il s’agit d’une alliance dont l’objectif est d’« importer des millions de migrants en Europe », a déclaré le Premier ministre hongrois dans une interview accordée à la radio d’État. Il faut y mettre un terme.

Il importe au contraire de faire en sorte que s’impose le plan hongrois « Schengen 2.0 » comme alternative aux plans de Bruxelles qui veulent résoudre les problèmes démographiques et économiques de l’Europe en important toujours plus d’immigrants, ce qui ne peut se terminer que dans une catastrophe. C’est ce même objectif qui avait été formulé dans un document sur la politique d’immigration publié par le précédent gouvernement socialiste hongrois.

« Dans ce programme socialiste figurait noir sur blanc que les étrangers devaient représenter à brève échéance un dixième de la population du pays », rapporte Orbán. Ce qui serait « désastreux ». On ne peut résoudre les problèmes du chômage des jeunes dans l’UE qu’en recrutant des demandeurs d’emploi européens et pas en allant chercher des individus issus de cultures différentes. Cela ne peut qu’accroître les tensions sociales et augmenter les risques de terrorisme. Malheureusement, cette question n’est pratiquement plus débattue en Europe occidentale, car les gens « vivent dans une cage artificielle qui les maintient dans un état d’asservissement mental », a martelé Orbán en critiquant la domination du politiquement correct.

Les élites de la finance internationale et leurs laquais de Bruxelles détricotent nos économies, pillent nos biens et nous plongent dans le chaos. Nous entrons dans une phase aiguë de pillage de nos pays, tel que l’Allemagne l’a subi sous la République de Weimar, de 1919 à 1932[1], avec pour conséquences la misère, la faim, la famine qui a touché particulièrement les enfants et les personnes âgées, la maladie, le chaos social, les suicides par milliers d’agriculteurs et d’ouvriers. Aujourd’hui, les chiffres du chômage sont alarmants, notamment celui des jeunes : 25 % en France, 50 % en Espagne, pour ne citer que quelques exemples.

« La tolérance et l’apathie sont les dernières vertus d’une société mourante », Aristote.

« Les grands arrêteront de dominer quand les petits arrêteront de ramper », Friedrich von Schiller.

 Liens

http://zuerst.de/2016/04/25/orban-kritisiert-political-correctness-westeuropaeer-leben-in-geistiger-unterdrueckung/  25. April 2016

http://brd-schwindel.org/viktor-orbn-westeuropaeer-leben-in-geistiger-unterdrueckung/
http://orbanviktor.hu

[1] http://brd-schwindel.org/download/GESCHICHTE/Hans%20Meiser%20-%20Die%20Auspl%C3%BCnderung%20Deutschlands!%20-%20Von%201919%20bis%202010%20%C3%BCber%2018%20Billionen%20EURO!.pdf
https://www.dhm.de/lemo/kapitel/weimarer-republik/alltagsleben/hunger-und-elend.html

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