Le parti communiste français (PCF) est au centre de scandales sexuels. Quatre membres du Parti Communiste Français et du Mouvement des Jeunes Communistes Français ont déjà été exclus. Cinq autres ont été suspendus.

Depuis fin février 2019, plusieurs médias ont révélé différents témoignages de militantes communistes affirmant avoir été violées ou agressées par des membres de leur parti. Lors du dernier congrès du Mouvement des Jeunes Communistes Français, le 27 janvier, deux coordinateurs nationaux avaient été nommément accusés par un groupe de militants de protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’organisation. 

Le 3 mars dernier, l’agresseur présumé de Léa Tyteca, conseiller municipal à Blois et ancien responsable national des Jeunes Communistes, venait d’être suspendu. La jeune militante communiste avait dénoncé sur Twitter le viol qu’elle aurait subi à Paris, en juillet 2016. Elle a porté plainte.

Le 10 mars 2019, Lola, ex-secrétaire fédérale de l’Union des Etudiants Communistes (UEC) de Haute-Garonne, expliquait avoir alerté de nombreuses fois les autorités du PCF sur les agissements d’un cadre toulousain des jeunesses communistes qui selon elle « jetait son dévolu sur des mineures à qui il proposait de les ramener en voiture quand les rendez-vous communistes se terminaient tard ». Les accusations s’accumulent. Un dossier à suivre !

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