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10 mai 2026 - Élections au Royaume-Uni : changement historique avec la victoire de Reform UK et de Nigel Farage
10 mai 2026 – Élections au Royaume-Uni : changement historique avec la victoire de Reform UK et de Nigel Farage

Aux élections locales qui ont eu lieu au Royaume-Uni ce week-end, Reform UK de Nigel Farage, a progressé partout tandis que le Labour qui mène le gouvernement a subi des défaites historiques ainsi que le parti Conservateur… mais Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, refuse de démissionner.

Le nouveau parti Reform UK de Nigel Farage a ainsi remporté 1444 sièges dans les conseils municipaux

Coup de théâtre lors des élections locales au Royaume-Uni qui ont eu lieu ce week-end. Le trublion Nigel Farage, l’artisan du Brexit, a fait exploser, avec son parti Reform UK, le bipartisme traditionnel britannique. Tant les Conservateurs, ceux de droite libérale, que les Travaillistes, la gauche socialo-libérale, « bonnet blanc et blanc bonnet », vont dorénavant devoir composer avec lui.

Le nouveau protagoniste de la scène britannique, savoure sa victoire : Nigel Farage a salué les résultats des élections locales pour son parti et a célébré « un changement historique dans la politique britannique ». Reform UK a ainsi remporté 1444 sièges dans les conseils municipaux, et Nigel Farage est « en bonne voie de devenir Premier ministre ».

Incrédulité, consternation et colère généralisée règnent au sein des instances du pouvoir et sur les chaînes de télévision en direct. Pourtant, les chiffres, implacables, parlent d’eux-mêmes.

Les élections locales ont rejeté le Parti travailliste et Keir Starmer, le Premier ministre travailliste

Les élections locales ont en effet mis à mal le Parti travailliste et Keir Starmer, le Premier ministre travailliste. Dans l’ancien « mur rouge », l’électorat ouvrier, et au Pays de Galles, bastion historique de la gauche, après 27 ans de règne travailliste, la forteresse s’est effondrée. Les nationalistes de Plyd Cymru ont triomphé et les candidats du Parti réformiste de Nigel Farage arrivés en deuxième place ont été la véritable surprise de ce scrutin. La Première ministre galloise Eluned Morgan a perdu son siège. M. Farage a déclaré : « Nous prenons directement les votes des vieux travaillistes patriotes dans des régions qu’ils considéraient, franchement, comme allant de soi depuis la fin de la Première Guerre mondiale. »

Au grand dam de l’establishment, la progression fulgurante de M. Brexit, car c’est bien Farage qui avait orchestré la sortie du Royaume-Uni de l’UE il y a dix ans, était largement prévisible. Les 1 444 sièges remportés par le parti Reform dans les conseils municipaux ne sont pas le fruit du hasard, mais l’expression d’un profond malaise au sein de la population britannique tant au niveau de l’immigration que de la fiscalité excessive que Farage a su comprendre et incarné.

Les premiers signes en sont apparus en septembre, lorsque les rues de Londres se sont remplies de manifestants brandissant des drapeaux britanniques et anglais. Une manifestation de masse contre les politiques de Starmer en matière de fiscalité, de santé et d’immigration, que les médias ont balayées d’un revers de main, les qualifiant de simples légendes racistes. Alors qu’elles reflétaient la colère des Britanniques vis-à-vis de la politique de Starmer, le grand ami de Macron.

Reform UK fait exploser le bipartisme traditionnel britannique

Ainsi, le parti travailliste a été rejeté, en perdant des centaines de conseillers municipaux à travers l’Angleterre au profit du parti Reform UK de Nigel Farage, tandis que leur emprise sur les autorités locales s’effondre sous leurs yeux. Après les pertes catastrophiques subi à travers tout le pays par son parti Travailliste, la position de Keir Starmer au 10 Downing Street est soumise à une pression intense. Des députés du Parlement, et des membres de son propre parti ont appelé Starmer à démissionner, affirmant que les résultats des élections locales montrent jusqu’à présent que le pays a rejeté le chef du parti travailliste qui ne pourrai pas faire gagner le parti travailliste aux prochaines élections générales ni empêcher Reform UK d’entrer au 10 Downing Street. Cependant, le Premier ministre a insisté sur le fait qu’il « n’allait pas démissionner ».

Les Conservateurs, l’autre parti traditionnel du Royaume-Uni, connait également une nette chute dans les votes. C’est l’autre grand perdant de ces élections. Incontestablement Reform UK,« l’extrême droite » selon les critères politiquement correct des médias, est le grand gagnant.

Un Royaume-Uni qui abandonne le Parti travailliste, humilie les Conservateurs et vote massivement pour le Parti réformiste montre qu’il s’affranchit du sacro-saint bipartisme qui a régi des jusqu’à présent la vie politique britannique.

La prochaine étape de ce changement historique pourrait être, lors des prochaines élections générales, la conquête de Downing Street pour Nigel Farage et Reform UK.

Francesca de Villasmundo

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