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Jacob Cohen est un écrivain juif marocain spécialiste en critique du sionisme. Il a enseigné à la faculté de droit de Casablanca.

Le Sayan est un “agent dormant” sioniste établi en dehors d’Israël et prêt à collaborer dans le cadre de son activité professionnelle avec les agents du Mossad, le service secret israélien.

L’existence des Sayanim a été révélée par Victor Ostrovsky, ancien agent du Mossad, dans ses mémoires publiées aux Etats-Unis en 1990 sous le titre By Way of Deception : The Making of a Mossad officer.

Ici, c’est sous la forme d’un roman mais de façon très réaliste et documentée que Jacob Cohen nous fait vivre dans l’ombre d’un Sayan. Le personnage se prénomme Adrien, juif athée, au départ indifférent au sionisme, travaillant comme journalisme dans un célèbre quotidien de gauche. Mais au détour d’une conférence écoutée distraitement au Cercle Bernard Lazare, il fait la connaissance d’une jeune femme voluptueuse, Jacqueline, qui le séduit et le ramène “dans le giron”. Après avoir fait ce qu’il faut pour solidement accrocher Adrien à ses charmes, elle l’introduit au B’nai B’rith, maçonnerie juive. D’étape en étape, cette aventure avec Jacqueline et les rencontres qu’elle lui organise transforment Adrien. Ses nouveaux “amis”, bien placés, attendent de lui que sa plume se mette au service des intérêts d’Israël. Entre les séductions de Jacqueline et les fréquentations qui flattent l’orgueil, comment résister à cet engrenage ?

Ce roman truffé de personnages authentiques et de scènes cocasses nous fait penser que la réalité dépasse souvent la fiction. 

Confessions d’un Sayan, Jacob Cohen, éditions Kontre Kulture, 184 pages, 14 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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Saint-Pierre-de-Rome, le 8 décembre 1965 : le concile Vatican II vient d’opérer un complet renversement des croyances. À près de soixante ans de distance, il devient de plus en plus difficile d’en nier l’évidence.

Au soir de sa vie, un combattant du bon combat entend passer le témoin et livrer aux siens et à toutes les âmes de bonne volonté sa profession de foi, en nécessaire opposition contre les ersatz oecuméniaques de cette même foi.

Devant la folie destructrice du pape François et de son entourage corrompu et décadent, il est bon de prendre courage auprès de ceux qui nous ont précédé et qui n’ont pas reculés devant ce combat eschatologique auquel nous devons participer !

 

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