En Allemagne, l’actuel gouvernement politiquement correct d’Angela Merkel consolide la dictature de la Gaystapo.

Soutenir les duos de femmes inverties, tel est l’objectif d’une réforme de la loi sur la parentalité proposée par le ministre de la justice, la social-démocrate Katarina Barley : la femme partenaire d’une autre femme qui donne naissance à un enfant sera automatiquement reconnue comme co-mère avec tous les effets afférents.

Le projet est pour l’instant dans sa phase initiale et doit être approuvé par le gouvernement mais le ministre a été clair :

« Sur la base des possibilités offertes par la médecine moderne reproductive et des formes de familles vécues dans la société, la loi sur la parentalité est au moins en partie obsolète. »

Ce qui compte pour ce ministre qui veut « soulever des questions fondamentales pour notre société » est protégé les enfants (sic) puisque selon elle 30 000 petits allemands sont concernés ! Si ce titre de co-mère pourra être attribué aussi à des personnes transsexuelles ou intersexe, il ne le pourra pas pour des duos d’homosexuels : pour le second « papa » reste ouverte la voie de l’adoption de l’enfant du partenaire car une mère naturelle, a déclaré le ministre, doit de toute façon exister.

On nage en plein délire arc-en-ciel et subjectivisme idéologique ! Outre cette perverse reconnaissance légale des mœurs inverties, c’est la filiation, réelle et naturelle, de l’enfant qui est abolie, ainsi que la réalité biologique de la conception humaine. Une pareille loi met en évidence la volonté pugnace des idéologues Lgbt qui veulent soumettre la société entière à leur théorie fumeuse mais si dangereuse, bien plus que le prétendu réchauffement climatique, pour l’avenir de l’humanité et le salut des âmes.

Déconstruire l’humanité, déstructurer les repères naturels et moraux des générations nouvelles, annihiler leurs caractéristiques biologiques et leur identité sexuelle, faire des humains sans sexes, sans frontières, sans parents, sans identité, tel est l’apanage de la révolution anthropologique orchestrée par la Gaystapo collaborationniste de l’édification du « meilleur des mondes » théorisé  par les cénacles occultes.

 

Francesca de Villasmundo

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Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

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