Après plusieurs jours d’affrontements violents, armes automatiques et de guerre à la main, la paix entre Tchétchènes et Maghrébins serait revenue à Dijon et dans les autres villes de France où les deux communautés se défiaient sur fond de trafic de  drogue.

Selon le journal Marianne, cette paix, plutôt une trêve dans la lutte entre bandes criminelles pour la possession de territoire de deals, aurait été négociée dans la soirée du 16 juin dans le jardin de la Mosquée de la Fraternité, à Quétigny, dans la banlieue de Dijon, en présence du père du jeune garçon de 19 ans dont l’agression a été le signal des violences, et de deux imams : Mohammed Ateb, Tunisien et professeur de mathématiques, représentant régional de Musulmans de France (ex UOIF) et proche des Frères musulmans, et un autre, tchétchène celui-là, venu de Dole, dans le Jura.

Les deux imams ont appelé leur communauté respective au calme en insistant sur le lien qui les unit, leur religion commune,  l’islam sunnite : « Nous sommes ici pour une explication, dans une démarche de conciliation, pour faciliter les choses. Nous formons une seule communauté, nous sommes tous frères » indique Mohammed Ateb.

Quoiqu’il en soit des motivations de ces affrontements, les Tchétchènes affirmant que l’affaire de Dijon n’a « rien à voir avec une affaire de drogue ou de contrôle de territoire », mais serait plutôt une question « d’honneur », la résolution du conflit par mosquée interposée accentue, s’il était encore besoin de preuves, l’impuissance flagrante de l’Etat français à faire régner l’ordre dans des quartiers tenus par des fortes communautés étrangères.

D’ailleurs Rasoul Timirguiriev, le fils d’un des gardés à vue, qui a pris la parole devant les médias réunis place Suquet, le prouve, il prévient les Maghrébins mais aussi l’Etat français :

« On ne touche pas à un Tchétchène. »

Francesca de Villasmundo

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