Selon le syndicat France-Police, le nombre de manifestants contre la dictature à prétexte sanitaire, le 11 septembre 2021, a augmenté pour la quatrième semaine consécutive. Il est passé de 460 000 le 14/8 à 480 000 le 21/8, 490 000 le 28/8, 500 000 le 4/9 à 520 000 le 11/9.

Ces chiffres contredisent les données du ministère de l’intérieur, qui indique une participation en baisse depuis le 7/8 (215 000 manifestants). Le 11/9, le ministère indique seulement 121 000 manifestants.

Au vu des vidéos publiés par le salon beige, les effectifs sont impressionnants dans des villes moyennes comme Albertville, Pau et Périgueux.

A Paris, l’une des manifestations a réuni au moins, au vu de la vidéo, 50 000 personnes. Or, le ministère n’a donné qu’un nombre de 19 000 manifestants pour les 5 manifestations, ce qui est donc très en dessous de la réalité.

Autre moyen d’évaluation, 121 000 pour plus de 200 manifestations, cela fait à peine 605 personnes en moyenne pour chacune d’elle. Or, même dans les villes moyennes (de 30 000 à 100 000 habitants), les manifestations ont souvent regroupé 700 à 2000 personnes.

Continuons à manifester et à boycotter les media et les enseignes qui ne protestent même pas contre ces contraintes injustifiées. En effet, en Suède, où la seule contrainte a consisté dans l’interdiction des réunions rassemblant plus de 50 personnes, le bilan au bout de 2 ans d’épidémie (de septembre 2019, date à laquelle 3 laborantins de Wuhan sont contaminés, à septembre 2021), est nettement inférieur à celui de la France: 1,4 mort pour 1000 habitants contre 1,7 pour la France (en cumul depuis le début de l’épidémie).

Même remarque pour de nombreux pays d’Europe du Nord: Finlande (0,2 mort pour 1000 habitants), Norvège (0,2), Danemark (0,4), Pays-Bas (1,0), qui se sont contenté de couvre-feux nocturnes.

Au contraire, la Belgique (2,2 morts pour 1000 habitants) , l’Italie (2,2), le Royaume-Uni (2,0), et l’Espagne (1,8), qui ont durement confiné, affiche des taux de mortalité très supérieurs à ceux des pays ci-dessus.

La résistance aux injections soi-disant obligatoires (elles ne sont en réalité pas obligatoires car contraire à la règle du consentement libre et éclairé qui fait partie des libertés fondamentales qui ne peuvent être mises en cause même pour des motifs de santé publique, motifs qui n’ont d’ailleurs pas été prouvés) est nécessaire, non seulement pour conserver la liberté de se soigner comme on le souhaite mais aussi pour ne pas subir les effets indésirables souvent graves et mortels, de ces soi-disant vaccins à ARN messager ou à adonavirus de chimpanzé (Astra-Zeneca).

Rappelons que les 4 injections acceptées par l’agence européenne des médicaments (Pfizer, Moderna, Astra-Zeneca et Johnson et Johnson) ont toutes utilisé, pour leur fabrication ou leurs tests, des tissus d’embryons avortés. Il en est de même pour Spoutnik 5.

Pour des raisons morales, de santé et pour nos libertés fondamentales, non aux injections obligatoires!

Que Dieu protège la France.

Gontran PAUME

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